Paris en termine sur un rebond de +0,86% et limite le repli hebdomadaire à -1% (contre -2% la veille). A Wall Street, la progression des principaux indice est très homogène,...
Paris en termine sur un rebond de +0,86% et limite le repli hebdomadaire à -1% (contre -2% la veille). A Wall Street, la progression des principaux indice est très homogène, autour de +0,5%.
Les places européennes ont gagné +0,7% (à l’image de Francfort) sur l’espoir qu’une solution ‘soft’ soit apportée au problème grec (c’est à dire une retstructuration qui ne dirait pas son nom).
Au cours des tout premiers échanges, le CAC40 avait gagné jusqu’à +1,5% (manquant de peu la fermeture du ‘gap’ des 3.983Pts du 20 mai) du fait de la forte pondération des banques dans l’indice.
D’après un article du Financial Times, certaines d’entre elles vont pouvoir renforcer leurs bilans grâce aux sommes déposées dans leurs filiales d’assurance vie pour satisfaire aux exigences de Bâle III (la confusion des fonds propres des banques et assurances avait été autorisée à la fin des années 90: l’abolition du ‘Glass-Steagal Act’ et avait conduit l’explosion des leviers spéculatifs et à la catastrophe de 2008).
En ce qui concerne les statistiques américaines, l’indice ‘UMich’ de confiance du consommateur a été révisé en hausse à 74,3 au titre de mai, là où les économistes anticipaient une confirmation de l’estimation préliminaire qui était de 72,4. Pour mémoire, l’indice était ressorti à 69,8 en avril.
En revanche, les promesses de ventes de logements au titre du mois d’avril ont plongé de -11,6% le mois dernier en rythme séquentiel, et même d’un quart en comparaison annuelle.
Les dépenses de consommation des ménages américains ont progressé de 0,4% en avril, soit un peu moins que le consensus de 0,5%. Leurs revenus ont aussi augmenté de 0,4% conformément à la prévision moyenne des économistes.
L’indice des prix à la consommation (PCE) affiche +0,5%, conformément aux attentes.
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