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Bourse de Paris : Le Cac 40 en baisse de 1%, Veolia et Schneider attaqués

edit: comme vous pouvez le voir, les mises à jours sont assez rares en ce moment. non, le blog n’est pas mort, mais je m’offre un peu de vacances… bon courage à ceux qui bossent (et qui tradent surement plus efficacement que moi !)

On s’oriente vers une cinquième séance consécutive de baisse à Paris : le Cac 40 perd 1% à 3.675 points. Veolia Environnement et Schneider souffrent particulièrement. A l’inverse, Saint-Gobain se distingue et EADS résiste. Imerys et Soitec dominent le SRD.


La situation est toujours dans l’impasse aux Etats-Unis. Les membres républicains de la Chambre des représentants ont renoncé à mettre au vote le plan Boehner de réduction des déficits et de relèvement du plafond de la dette, faute de soutiens suffisants au sein de leur propre parti. Le vote, prévu initialement en fin d’après-midi jeudi, a été reporté de plus de quatre heures, ce qui laissait entendre que son issue serait compliquée. Les élus républicains, majoritaires à la Chambre, doivent se réunir en début de journée.

L’autre grand rendez-vous américain est fixé pour 14 heures 30: il s’agit de l’estimation préliminaire de la croissance au deuxième trimestre. Selon le consensus établi par Reuters, le produit intérieur brut (PIB) devrait avoir crû de 1,8 % en rythme annualisé, après une hausse de 1,9 % au premier trimestre. La suite de l’après-midi sera rythmée par la publication de l’indice des directeurs des achats de Chicago pour le mois de juillet (attendu en repli à 60 points), puis de l’indice définitif de confiance du consommateur, tel que calculé par Reuters-Université du Michigan (anticipé à 64). Sur le front microéconomique, deux composantes du Dow Jones, Chevron et Merck&Co, publieront leurs résultats trimestriels avant l’ouverture deWall Street.

En Europe, les agences de notation financières frappent une nouvelle fois. Moody’s a placé la note «AA2» del’Espagnesous surveillance en vue d’une possible dégradation, tout en indiquant qu’en cas de changement, ce dernier ne porterait que sur un cran. L’agence souligne que les finances de l’Etat restent fragiles et entrevoit un risque de hausse durable des coûts de financement. Les valeurs bancaires seront donc sous haute surveillance. D’autant que, selon Standard & Poor’s, la crise bancaire danoise n’est pas terminée et pourrait entraîner la faillite de quinze établissements. Depuis le début de la crise en 2008, onze banques ont déjà fait faillite dans le pays, neuf sont passées sous contrôle de l’Etat et deux sous celui d’autres entités privées. De son côté,Crédit Agricolevoit sa facture grecque s’alourdir: elle chiffre à 850 millions d’euros l’impact de laGrècesur ses comptes du deuxième trimestre 2011.

Sur le front dupétrole, le baril de brut de qualité WTI perd encore 46 cents à 97 dollars. Sur le marché des changes, l’euro se traite à 1,4273 dollar.

Veolia Environnements’effondre de 6,76% à 16,28 euros. Le groupe de services aux collectivités et à l’environnement renonce à ses objectifs annuels. Il s’apprête à mettre en ?uvre de nouvelles mesures de restructurations, à redéployer ses activités et à réaliser des cessions d’actifs. Ces mesures l’amèneront à constater dans ses comptes au 30 juin des dépréciations d’actifs et des provisions pour un montant total de l’ordre de 800 millions d’euros. Ces nouvelles mesures sont dictées par les«dernières évolutions des opérations en Europe du Sud, en particulier enItalie, et en Afrique du Nord ainsi qu’aux Etats-Unis, notamment dans une activité spécifique de propreté», explique Veolia. Du coup, l’objectif de croissance de résultat net pour 2011 est compromis et le bénéfice opérationnel récurrent hors Veolia Transdev sera en léger retrait à change constant. Auparavant, Veolia visait une croissance de son résultat opérationnel récurrent de 4 à 8 %, hors rapprochement avec Transdev dans les transports. En revanche, les objectifs de croissance organique de l’activité, de réduction des coûts de 250 millions d’euros, de cessions de 1,3 milliard et de cash-flows libres positifs après paiement des dividendes sont maintenus.

Schneider Electric chute de 4,60% à 97,98 euros. La hausse des prix des matières premières et la catastrophe auJaponont eu un impact négatif sur les comptes du numéro un mondial des équipements électriques, qui vise finalement le bas de sa fourchette d’objectif de marge opérationnelle pour 2011. Cette dernière est attendue à 15 %, contre une fourchette initiale prévisionnelle allant de 15 % à 15,5 %. En revanche, l’objectif d’une croissance organique comprise entre 6 et 9 % sur l’année est confirmé, ainsi que celui d’une marge d’Ebita autour de 15 %. Sur le seul premier semestre, l’impact des matières premières a été de 250 millions d’euros, et il devrait approcher les 400 millions sur l’année, a déclaré Jean-Pascal Tricoire, le président du directoire. A fin juin, Schneider Electric a enregistré une croissance organique de 10,2 % (+ 21 % en publié), à 10,3 milliards d’euros, l’Ebita est ressorti à 1,4 milliard d’euros (+ 13,7 % en organique et + 14 % en publié), et le résultat net part du groupe s’est établi à 802 millions d’euros (+ 9 % en publié).

Michelinest en baisse de 3,80% à 58,89 euros. Le fabricant de pneumatiques relève pourtant son objectif de croissance des ventes en volume sur l’ensemble de l’année en prévision d’un retour du marché à ses rythmes d’avant la crise. Le groupe basé à Clermont-Ferrand table désormais sur une augmentation de ses volumes de l’ordre de 8 %, alors qu’il visait une croissance «d’au moins 6,5 %» auparavant. Au premier semestre, les volumes ont progressé de 12,6 %, tandis que ses ventes nettes ont grimpé de 21 % à 10,1 milliards d’euros. Le résultat opérationnel a quant à lui progressé de 18,1 % à 971 millions d’euros, et le bénéfice net a bondi de 32,6 % à 667 millions d’euros.

Crédit Agricole cède 2,79% à 8,58 euros. La banque verte voit sa facture grecque s’alourdir: elle chiffre à 850 millions d’euros l’impact de la Grèce sur ses comptes du deuxième trimestre 2011. Dans un communiqué, elle indique qu’elle passera une nouvelle dépréciation de 359 millions d’euros sur Emporiki et que le nouveau plan d’aide à la Grèce, auquel le secteur financier va participer, devrait lui coûter environ 150 millions. Emporiki pourrait, en outre, afficher une perte nette de 451 millions d’euros sur le trimestre. Malgré cela,Crédit Agricolepense être bénéficiaire sur la période allant d’avril à juin.

La première capitalisation boursière du Cac 40, Total, est en baisse de 1,36% à 37,84 euros. La major pétrolière affiche un résultat net ajusté de 2,8 milliards d’euros au deuxième trimestre, en baisse de 6 %, soit une performance en ligne avec les attentes du marché. Sur l’ensemble du semestre, il est en hausse de 12 %, à 5,9 milliards d’euros. Quant à la production d’hydrocarbures, elle a atteint 2,3 millions de barils par jour au deuxième trimestre, un niveau conforme aux attentes des analystes. Le groupe se dit «très confiant dans ses perspectives de croissance profitable au second semestre», notamment grâce à des projets en Angola, en Russie et en Australie. Il versera un acompte sur dividende de 57 cents par action en décembre prochain.

EDFrecule de 1,18%, à 26,68 euros. L’électricien se fixe enfin des objectifs à moyen terme, pour la période 2011-2015. Il vise une croissance annuelle moyenne comprise entre 4 et 6 % de son résultat brut d’exploitation (Ebitda), à périmètre et change constants, et dans une fourchette de 5 à 10 % pour le résultat net courant. Le ratio endettement financier net sur Ebitda est attendu inférieur à 2,5, et le taux de distribution entre 55 et 65 %. Quant aux investissements nets, ils seront compris entre 13 et 15 milliards d’euros en 2015. En attendant, le groupe confirme son objectif 2011 d’une croissance organique de son Ebitda entre 4 et 6%, et d’un dividende au moins équivalent à celui versé au titre de 2010. Sur le premier semestre 2011,EDFa enregistré un résultat net part du groupe de 2,55 milliards d’euros (+139,4 % en organique à périmètre comparable), pour un Ebitda de 8,61 milliards (+ 6,2 % en organique) et un chiffre d’affaires de 33,46 milliards (+2,7 % en organique).

PPR, qui dévoile des performances semestrielles meilleures que prévu, baisse moins que l’indice phare: -0,65% à 129 euros. Au titre du premier semestre, le groupe de distribution et de luxe a enregistré une croissance de 7,3 % de ses revenus, à 7,217 milliards d’euros, alors que le marché tablait sur 7,13 millions d’euros de facturations. Dans le même temps, le résultat opérationnel courant s’est apprécié de 14,5 %, à 749 millions d’euros (730 millions anticipés) et le résultat net part du groupe courant est ressorti à 466 millions d’euros, en hausse de 23,8 %.«L’ensemble de nos marques de luxe et de sport & lifestyleréalise une croissance du chiffre d’affaires de plus de 18 %, et génère une rentabilitéopérationnelle remarquable», a déclaré François-Henri Pinault, le PDG du groupe.PPRse dit confiant dans sa capacité à obtenir, au second semestre, «une croissance soutenue de notre chiffre d’affaires et des performances financières supérieures à celles de 2010».

EADS, plus forte hausse du Cac40 depuis le début de l’année,est en légère baisse de 0,10% à 24,28 euros. Le groupe d’aéronautique et de défense confirme ses objectifs annuels, grâce aux succès commerciaux de sa filiale Airbus, dont il attend plus de 1.000 commandes brutes cette année. EADS vise pour 2011 un résultat opérationnel (Ebit) avant exceptionnels stable comparé au niveau de 1,3 milliard d’euros de 2010, toujours sur la base d’un euro à 1,35 dollar. Le chiffre d’affaires est attendu en hausse. Au deuxième trimestre,le groupe européen a dégagé un Ebit ajusté supérieur aux attentes, à 371 millions d’euros, un résultat net de 121 millions et un chiffre d’affaires de 12,08 milliards d’euros (11,6 milliards anticipés par le consensus).

Plus forte hausse du jour, Saint-Gobaingagne 2,64% à 40,59 euros. Le groupe a confirmé ses objectifs pour 2011, à savoir une croissance interne soutenue et une hausse à deux chiffres de son résultat d’exploitation à taux de change constants. Au premier semestre, le numéro un mondial des matériaux de construction a réalisé un chiffre d’affaires de 20,87 milliards d’euros, en progrès de 6,9 % en données publiées et de 6,7 % à données et devises comparables. Son résultat d’exploitation est ressorti à 1,72 milliardd’euros sur la période (+ 19%) et le profit net pour la part revenant au groupe à 768 millions d’euros (+ 53,3 %). Saint-Gobain compte accélérer les acquisitions au second semestre: «Il y a un certain nombre d’acquisitions qui sont en cours, donc je ne peux pas vous donner le montant sur le deuxième semestre mais il sera supérieur très vraisemblablement au montant que nous avons eu au premier semestre», a déclaré le PDG, Pierre-André de Chalendar, au cours d’une téléconférence de presse.

En dehors duCac 40,CGG Veritas recule de 3,82%. Le groupe d’exploration de sous-sol et d’inspection sismique a essuyé une perte nette de 26 millions d’euros au deuxième trimestre en raison d’une sous-performance commerciale en Amérique du Nord et d’une hausse de ses frais financiers.

Safran cède 2,45% à 29,26 euros après s’être adjugé 6,99% hier à la faveur de bons résultats semestriels. Le motoriste annonce aujourd’hui avoir cédé sur le marché 6,5 millions d’actions auto-détenues, soit 1,56 % du capital, afin d’augmenter la part du flottant de ce dernier. «Cette opération contribuera à élargir la part du flottant du capital au-delà de 50 % et ainsi à améliorer la liquidité du titre», explique le groupe dans un communiqué. Le produit de la cession d’environ 190 millions d’euros sera utilisé pour les besoins généraux du groupe.

CNP Assurances progresse légèrement de 0,38% à 13,37 euros. Le premier assureur de personnes en France a accusé une baisse de 14% de son chiffre d’affaires au premier semestre, les Français ayant tendance à se désintéresser des produits d’assurance-vie au profit des traditionnels comptes d’épargne. Le résultat net est stable en revanche, à 543 millions d’euros, grâce à la progression de l’assurance emprunteur et des activités de prévoyance, qui ont des marges plus élevées que l’épargne.

JCDecauxprend 1,69% à 19,53 euros.Le groupe spécialisé dans la publicité urbainea annoncé une hausse de 46 % son résultat net au premier semestre, porté par l’activité soutenue de sa branche transport, qui gère l’affichage dans les gares et les aéroports. Au troisième trimestre, la croissance organique devrait se poursuivre au même rythme qu’au deuxième, a indiqué JCDecaux, qui a vu son chiffre d’affaires augmenter de 4,3 % à périmètre et changes constants entre avril et juin. Sur le semestre, le chiffre d’affaires ressort à 1,17 milliard d’euros, en hausse de 5,3 %. Le résultat net atteint 95 millions d’euros, contre 65 millions d’euros un an auparavant.

Soitec progresse fortement, +6,78% à 6,54 euros. Le fabricant de composants pour l’industrie électronique a publié une hausse de 21% du chiffre d’affaires trimestriel grâce à la forte demande en plaques. Le groupe confirme sa prévision de croissance des facturations au premier semestre 2011-2012.

Plus forte hausse du SRD, Imerys bondit de 7,84% à 49 euros. Le leader mondial de la valorisation des minéraux a augmenté sa marge opérationnelle au premier semestre, à 14% contre 12,9% l’an dernier sur la même période. Le chiffre d’affaires progresse de 11%, à la faveur de la reprise dans les machines-outils et l’aéronautique. Le PDG Gilles Michel confirme l’objectif d’une croissance de 20% du résultat courant net sur l’ensemble de l’année.

cac40: Optimisme en première partie de séance

En baisse de 0.7% à l’ouverture, l’indice CAC40 se ressaisit à la mi-séance et réduit ainsi ses pertes. Les inquiétudes sur le relèvement du plafond de la dette américaine pèse sur les valeurs financières qui s’inscrivent en bas du palmarès des variations du jour. La remontée des indices ce matin est surement due à une anticipation des opérateurs sur un accord rapide et efficace à ce sujet. Si tel n’était pas le cas, les Etats-Unis verraient surement leur note de dette long-terme revue à la baisse, impliquant des dommages considérables sur l’économie mondiale… mais l’optimise reste de rigueur.

Ainsi, l’indice parisien n’a toujours pas remis en question sa dynamique haussière en données horaires qui s’inscrit au sein d’un canal haussier. A noter que la borne basse est confondue avec la moyenne mobile à 20 heures. La rupture de cette zone (vers 3810 points) remettrait en cause la poursuite du mouvement haussier avec à la clé un repli en direction des 3780 points dans un premier temps. Les « bulls » quant à eux attendront que la résistance des 3840 points cède pour se placer à l’achat et viser les plus hauts de la semaine dernière vers 3866 points.

On attendra donc la rupture de l’un de ces deux seuils pour se placer dans un sens comme dans l’autre.
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La bourse de Paris dopée à l’espoir d’une solution à la crise de la dette

Le projet d’accord du sommet de Bruxelles consacré à la crise de la dette a propulsé l’euro près de 1,44 dollar et le Cac 40 au-delà des 3.800 points. Alignant une troisième séance de hausse consécutive, l’indice parisien termine sur un gain de 1,66 % à 3.816,75 points. Les valeurs financières poursuivent leur ascension : elles s’adjugent entre 4,2 % et 6,2 %.

Objectif atteint pour les chefs d’Etat et de gouvernement de la zone euro réunis en sommet à Bruxelles ce jeudi. Ils sont parvenus à rassurer les marchés financiers sur leur capacité à trouver une solution au problème de la crise de la dette. En baisse de 1,12 % à mi-séance, la Bourse de Paris a vivement rebondi après les premières indications sur le projet élaboré à Bruxelles. Le Cac 40 a touché un plus haut en séance à 3.839,96 points (+ 2,27 %) avant de ralentir la cadence et de terminer sur un gain de 1,66 %, à 3.816,75 points. A 4,58 milliards d’euros, le volume de transactions est nourri. Il s’agit de la troisième séance de hausse d’affilée pour l’indice parisien, qui s’adjuge 4,54 % sur la période.
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CAC40: SOUTENU PAR LES BANQUES, L’IMMOBILIER DÉÇOIT WSTREET

La séance s’achève sur un gain de +1,6% à Paris et de +1,8% sur l’Euro-Stoxx50 (à 2.705Pts), c’est à dire pratiquement au plus haut du jour malgré les hésitations de Wall Street depuis l’ouverture.

Les indices US ont rapidement perdu les 0,3 à 0,5% engrangés à l’ouverture et se retrouvent symétriquement dans le rouge puisque le Dow Jones cède -0,2% et le Nasdaq -0,5%, malgré “l’effet Apple” (le titre qui a pratiquement multiplié par 2 son chiffre d’affaires en 1 an gagne 3% à 386$).

Chez nos voisins, le DAX avance de 0,4% et le FTSE à Londres s’adjuge +1% alors que Milan et Madrid se détachent avec des scores de +2,9% respectivement: ces 2 places, très éprouvées récemment par la remontée des taux longs au contact des 6% bénéficient de l’apaisement des tensions procuré par une déclaration encourageante d’Angela Merkel qui change son fusil d’épaule ce mercredi en affirmant que de “gros progrès” seraient accomplis lors du sommet de Bruxelle qui débute demain (elle accueillait Nicolas Sarkozy ce mercredi à Berlin pour examiner les nouvelle solutions proposées par la France, très pro-active sur ce dossier).
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Le CAC40 tente de renouer avec les 3700 points

Analyse CT – mi journée

Après sa forte baisse de la veille, le CAC40 tente de reprendre des couleurs, les opérateurs anticipant l’annonce de mesures concrètes pour le second plan d’aide Grec lors de la réunion de l’Eurogroupe de jeudi. Les valeurs financières prennent donc la tête du palmarès avec des progressions de l’ordre de 4% suivies de près par les technologiques qui profitent des bons résultats d’IBM.

A la mi-séance, le CAC40 progresse de 1.12% à 3691 points et les contrats futures américains laissent présager d’une ouverture en hausse de 0.6%.

Du côté des statistiques, l’indice ZEW allemand est ressorti en baisse de 15.1 alors que le consensus tablait sur -11.8. Cet après-midi, seront dévoilés les permis de construire et les mises en chantier pour le mois de juin à 14h30.

Techniquement, le CAC40 a pris appui sur la zone des 3650 points et semble disposé à rebondir. Celui-ci devra toutefois s’affranchir rapidement des 3700 points pour confirmer ce mouvement de rattrapage. Ce signal militerait en faveur du ralliement rapide des 3725/3750 points voire 3800 points par extension. Sous les 3650 points, plus bas de la veille, les objectifs baissiers seraient fixés à 3610/3590 points.

analyse ZB.com

[stand-by] Pas de nouveaux articles pendant quelques jours…

Bonjour,

toute l’équipe du blog (c’est à dire moi) sera absente quelques jours (1semaine environ), je ne suis pas sur de pouvoir mettre à jour le blog pendant cette période.

Je vais avoir du mal a gérer mes comptes réels, mon compte pour le concours FXCM et mon compte démo, ainsi que le blog en sachant que je ne suis même pas sur d’avoir internet … ;)

A très bientôt

Clôture Paris : l’emploi américain fait plonger les indices

LA TENDANCE

Comme cela est souvent le cas, ce sont les chiffres du rapport mensuel de l’emploi américain qui ont donné la tendance sur l’ensemble des places boursières.

Seulement 18.000 postes non-agricoles ont été créés en juin, d’après le Département américain au Travail alors que le consensus tablait sur un chiffre de 105.000 ! Les analystes tablaient par ailleurs sur une stabilisation du taux de chômage à 9,1%. Il s’est finalement établi à 9,2% et les créations d’emplois des deux mois précédents ont également été revues à la baisse. Très inférieurs aux attentes et confirmant donc la faiblesse de la reprise économique aux Etats-Unis, ces chiffres ont fait plonger les indices en début d’après-midi. Déjà mal orientées en début de journée, les banques ont particulièrement souffert de cette tendance, entraînant ce soir le CAC40 en baisse de 1,67% à 3.913 points alors que l’indice avait frôlé ce matin les 4.000 points. Sur la semaine, la bourse de Paris abandonne plus de 2%.
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CAC40: fin de séance décevante, le Nasdaq bullish à 2870Pts

Petite désillusion en fin de séance pour les investisseurs européens au cours de la dernière heure de cotations: les gains ont fondu de plus de moitié à Francfort (+0,6% au final) et de près des deux tiers à Paris (avec un CAC40 revenant de 4.
020Pts à 3.980, c’est à dire les niveaux d’ouverture de cette séance de jeudi).

Wall Street qui avait pris un très bon départ avec des gains avoisinant +0,9% en moyenne marque un peu le pas: le Dow Jones (+0,6%) retrace les 12.700Pts, le Nasdaq (+1,25% les 2.870Pts) et le “S&P” affiche +0,85%.

Le Nasdaq composite s’apprête donc à aligner -sauf accident imprévisible- sa 8ème séance de hausse consécutive (ce qui lui permet d’égaler ses sommets annuels de mi-février et fin avril) et cela commence à ressembler à l’une de ces spirales haussières caractéristiques des périodes précédant le recours à la planche à billet pour renflouer les finances américaines.

La FED prépare-t’elle une nouvelle campagne d’injection de liquidités sous une forme ou une autre (qui ne s’appellerait pas un “QE-3″ mais aurait des effets similaires) ?

Les indices boursiers se sont “emballés” à la hausse suite à la publication de bons chiffres de l’emploi dévoilés par ADP (+157.000 jobs dans le secteur privé en juin, ce n’est tout de même pas une embellie spectaculaire) associés à une baisse plus importante que prévu des inscriptions hebdomadaires au chômage début juillet.

Il faudrait en effet plus de 300.000 créations d’emplois par mois (le double de ce qui est anticipé par ADP) pendant 3 ans pour ramener le chômage sous le seuil des 5%.

L’un des grands rendez-vous de cette journée, c’était la confirmation de la décision par la BCE du relèvement d’un quart de point ses trois grands taux directeurs (soit 1,5% sur le “Repo”).
JC Trichet n’ayant pas employé le terme de ‘forte vigilance’ lors de la conférence de presse signifie que les taux ne devraient plus bouger avant la rentrée.
Quant à la Banque d’Angleterre (BoE), elle a annoncé à nouveau, à l’issue de son comité de politique monétaire, un maintien de son taux de référence à 0,5%. Il est maintenu à ce niveau depuis mars 2009, quand il avait été abaissé de 50 points de base.
Toutes ces stratégies étant considérée comme “un fait accompli” depuis une semaine, elles n’ont eu aucun impact sur les marchés, en revanche, l’inquiétude grandit au sujet des taux longs portugais (10 ans) qui dépassent les 13%, tandis que les taux grec culminent à 16,5%.
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Forex: concours trading – mise à jour du 05 juillet

Bonsoir,

après quelques petits soucis sur ma plateforme MT4 (elle était bloquée car je prenais trop de risques sur chaque trades !), j’ai réussi à reprendre les trades aujourd’hui…

J’ai perdu quelques places, mais je suis actuellement 49ème sur 1435.

Aujourd’hui, j’ai fait quelques petits trades sur le gbpusd, l’eurusd, l’usdchf, et le gbpchf.

Le compte passe à +21%.

CAC 40: Pause après 6% de gain, repli des valeurs bancaires

Il ne fallait pas s’attendre à une séance animée ce lundi, l’actualité économique du week-end ayant été très calme et Wall Street étant fermé.

L’indice phare parisien se replie de -0,11% au contact des 4.000Pts (à 4.003): il a évolué dans le rouge sans désemparer depuis 11H15 ce matin, dans des volumes estivaux (2,2MdsE échangés) comme c’était prévisible en l’absence des opérateurs américains (qui célèbrent leur fête nationale ce 4 juillet).

Francfort termine en hausse de 0,25%, Londres gagne 0,5% mais Milan s’effrite de -0,15% et Madrid de -0,25% (c’est également le score de l’Euro-Stoxx50).
Mais l’Eurotop-100 (+0,22%) aligne une 7ème séance de hausse consécutive à 3.225Pts, grâce principalement à la hausse des valeurs britanniques.

L’Euro-Stoxx50 a en revanche fléchi sous le poids des valeurs bancaires car un communiqué de “S&P” pourrait remettre quelques récentes certitudes en question: le “roll-over” proposé par la France pourrait bel et bien être qualifié de défaut de paiement partiel sur la dette grecque et d’amorce de restructuration.
Sans le concours “volontaire” des banques créancières, la Grèce serait efectivement bien incapable d’honorer les prochaînes échéances (les 12MdsE qui viennent d’être débloqués ce week-end repoussent au mieux le constat d’une faillite de quelques mois).
Les “modèles” de refinancement évoqués ces derniers jours devront être “retravaillés” pour écarter toute objection des agences de notation, ce qui est loin d’être gagné.
Cette hypothèque pèse sur les valeurs financières qui perdent -1,5% en moyenne à travers l’Europe.
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