FOREX – Temps réel

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EUR/USD

CAC40 : perte accentuée en toute fin d’année.

Après avoir accentué ses pertes en toute fin de séance, la Bourse de Paris a terminé l’année 2010 sur une perte annuelle de plus de 3%, une performance inférieure à celles des autres grandes places européennes.

L’indice CAC40 a reculé de 1,2% à 3.805 points, avec à peine 220 millions d’euros échangés, un niveau encore plus faible que les jours précédents. L’indice parisien a fini l’année sur une perte de 3,3% depuis le 1er janvier dernier.

‘Le passage des 4.000 points se fera donc attendre pour l’année 2011, avec un potentiel encore plus élevé s’il est franchi’, estimait un gérant de Barclays Bourse.

Comme bornes à court terme, il se déclarait guidé à la hausse par le niveau des 3.900 points, résistance à dépasser pour repartir vers 4.000 et à la baisse par la zone des 3820 points qui sert de premier support.

Seule grande place hors Euronext ouverte aujourd’hui, Londres a aussi perdu 1,2%, mais a conservé une hausse de 9% sur l’ensemble de l’année. Francfort, fermée aujourd’hui, a enregistré un gain annuel de plus de 16%. De son côté, Wall Street s’est redressée de presque 11%.

Seules une poignée de valeurs comme Publicis (+0,2% à 39 euros) ont terminé la séance dans le vert, la lanterne rouge revenant à Essilor (-2,2% à 48,2 euros).

Sur le SBF 120, on a observé un timide retour des investisseurs vers quelques valeurs ayant sous-performé en 2010, comme Séchilienne-Sidec (+0,2% à 19 euros).

Seb a cédé par contre 0,2% à 77,7 euros, consolidant après avoir réalisé l’une des meilleures performances de l’indice au cours de l’année 2010, avec une hausse de près de 96%.

Mais c’est Arkema (+1% à 53,9 euros ce vendredi) qui a affiché la plus forte hausse du SBF120 (+107% depuis le 1er janvier), notamment grâce à plusieurs relèvements d’objectifs annoncés tout au long de l’année.

TF1 a perdu 2,8% à 13 euros, bien que le Conseil d’État ait rejeté les demandes d’annulation des décisions prises par les autorités concernant l’acquisition par TF1 de l’intégralité du capital du groupe AB.

Sur le marché des changes, le dollar a confirmé son récent accès de faiblesse et s’échange autour de 1,339 pour un euro.

source: cerclefinance

La Bourse de Paris consolide dans de faibles volumes

Dans un marché sans entrain, la Bourse de Paris a marqué le pas en cette dernière séance complète de l’année. Les investisseurs ont procédé aux derniers arbitrages après le rally des Bourses en décembre. L’indice Cac 40 a cédé 1,03 % à 3.850,76 points dans un volume d’affaires toujours aussi peu étoffé.

L’année 2010 a déjà pris fin sur de nombreux marchés d’actions européens. Et les performances sont pour le moins contrastées. L’indice vedette de la Bourse de Francfort, le Dax, s’est adjugé 16,06 % sur douze mois à 6.914,19 points, en dépit d’une baisse de 1,16 % ce jeudi. Le Footsie s’en sort bien avec un gain de 10,3 % mais le Cac 40, à la traîne, accuse une perte de 2,17 %.

Ces trois places financières ont néanmoins un point commun: leur bonne performance de décembre. Le Dax s’est adjugé 3,37 % sur le mois, le Footsie 8 % et le Cac 6,6 %. Il pourrait s’agir du meilleur cru de l’indice parisien depuis le mois de juillet, ce qui explique les dégagements observés jeudi.«Une correction est possible à court terme après le récent rally », pronostique Philip Isherwood, stratégiste actions européennes chez Evolution Securities cité par Reuters. Le baromètre de la Bourse de Paris a cédé 1,06 %, à 3.849,54 points, dans un volume d’affaires étriqué de 1,32 milliard d’euros.

« Les prévisions économiques sont en train d’être relevées, les perspectives de bénéfices sont revues à la hausse, les dividendes augmentent et il y a plus d’opérations de fusion-acquisition », ajoute Philip Isherwood. Aux Etats-Unis, les indicateurs publiés ont tous été meilleurs que prévu. Que ce soit les inscriptions hebdomadaires au chômage (plus bas niveau depuis juillet 2008), l’indice PMI de Chicago (plus haut niveau depuis juillet 1998) ou les promesses de vente de logements (+ 3,5 % contre + 2 % attendu). Mais cela n’a été d’aucun secours pour les indices, d’autant que l’unique statistique chinoise a fait part d’un ralentissement de la croissance de l’activité manufacturière le mois dernier.

Sur le marché des changes, l’euro poursuit sa remontée à 1,3277 dollar. Du côté des matières premières, le baril de brut de qualité WTI cède 1,74 dollar à 89,37 dollars. Les stocks de pétrole brut ont diminué deux fois moins que prévu la semaine dernière, selon les chiffres de l’Agence américaine d’information sur l’énergie. Ils ont reculé de 1,26 million de barils, contre un repli de 2,6 millions attendu. Dans le même temps, les réserves d’essence ont baissé de 2,32 millions d’unités, contre une hausse de 1,4 million attendue, et celles de produits distillés ont progressé de 0,24 million de barils (- 0,6 million anticipé).

En vedette hier, les grandes cycliques subissent des prises de bénéfices. Schneider Electric perd 1,56 % à 113,70 euros, Air Liquide 1,82 % à 95,70 euros et Saint-Gobain 1,25 % à 38,96 euros.

ArcelorMittal perd 0,63 % à 28,51 euros. Le sidérurgiste a annoncé la prolongation de son offre d’achat sur Baffinland Iron Mines sans en modifier les termes. ArcelorMittal propose 1,25 dollar canadien par action, contre 1,40 dollar offert par Nunavut Iron Ore et 1,35 dollar auparavant.

Veolia Environnement cède 0,56 % à 22,285 euros. L’Autorité de la concurrence a donné son feu vert sous réserve au rapprochement entre Veolia Transport et Transdev.

STMicroelectronics gagne 0,70 % à 7,886 euros. UBS a relevé son objectif de cours sur le titre du fabricant de semi-conducteurs de 6,30 à 8 euros.

Hors indice, Poweo abandonne 5,07 % à 4,12 euros. Le groupe d’énergie a abandonné son projet de construction d’un terminal méthanier au Havre, conséquence de sa décision de céder ses actifs de production à l’autrichien Verbund, croit savoir La Tribune.

Enfin, Technicolor recule de 4,64 % à 3,70 euros. Le spécialiste des équipements pour l’industrie des médias a annoncé le lancement d’une augmentation de capital en vue de rembourser une partie de sa dette. Le groupe va ainsi émettre un total de 95,2 millions d’actions nouvelles, dont 50 millions au prix unitaire de 4,255 euros, afin de financer le solde du remboursement obligataire arrivant à échéance le 31 décembre 2010.

Wall Street ouvre stable malgré la chute des inscriptions au chômage aux USA

La Bourse de New York a ouvert sur une note stable jeudi, le marché restant peu actif en cette fin d’année malgré une chute des inscriptions au chômage aux Etats-Unis: le Dow Jones perdait 0,05% et le Nasdaq 0,08%.

Vers 14H40 GMT, le Dow Jones Industrial Average cédait 6,36 points à 11.579,02 points et le Nasdaq, à dominante technologique, 2,25 points à 2.664,68 points.

L’indice élargi Standard & Poor’s 500 reculait de 0,03% (0,39 point) à 1.259,39 points.

Mercredi, Wall Street avait fini en très légère hausse: le Dow Jones avait gagné 0,09%, le Nasdaq 0,15% et le S&P 500 0,10%.

L’indice des 30 valeurs vedettes de la place new-yorkaise, qui a pris plus de 5% depuis le début du mois, évolue au plus haut depuis août 2008.

“Les marchés boursiers américains continuent d’évoluer dans une fourchette étroite, malgré une chute importante des inscriptions au chômage”, ont commenté les analystes de Charles Schwab.

Mais “des facteurs saisonniers ont peut être amplifié ce recul, et les volumes d’échanges restent très faibles avant le Nouvel An”, ont-ils ajouté.

Les nouvelles inscriptions au chômage ont chuté plus que prévu la semaine dernière aux Etats-Unis. A 388.000, elles se situent à leur plus bas niveau depuis près de deux ans et demi.

Le marché obligataire se repliait. Le rendement du bon du Trésor à 10 ans montait à 3,378% contre 3,341% mercredi soir, et celui du bon à 30 ans à 4,453% contre 4,409% la veille.

source: afp

[Mise à jour] Xbourse.fr – sécurité

Bonjour,

je viens de mettre à jour le blog sous wordpress.
Rien de très important à première vue, mais ça augmente la sécurité du blog, et notamment comble une faille jugée critique.

cac40: En hausse de 0.44% avant les statistiques américaines

Après une clôture en baisse de 0.98% à 3862 points hier en réaction à la hausse des taux d’intérêt chinois annoncée ce week-end, le CAC40 tente de reprendre quelques couleurs et s’adjuge actuellement 0.44% à 3879 points. Les initiatives restent toutefois limitées en cette période de fêtes de fin d’année avec seulement 200 milliards d’échangés sur les principales composantes de la cote d’autant que plusieurs statistiques sont attendues cet après-midi. Les opérateurs prendront en effet connaissance de l’indice Case Shiller des prix de l’immobilier à 15h et l’indice de confiance des consommateurs à 16h. Les indices américains qui ont quant à eux clôturé en ordre dispersé hier, sont attendus en timide hausse aujourd’hui.

Techniquement, le CAC40 amorce une reprise technique sur la zone des 3835 points. Le franchissement des 3890 points ces toutes prochaines heures confirmerait ces bonnes dispositions, ce qui militerait en faveur d’un probable retour vers les 3910 points puis 3930 points. Il faudra vraisemblablement attendre les statistiques pour être fixé.

source: prorealtime.com

CAC40 : dernière séance de l’année fiscale 210 en gris foncé.

Le CAC40 clôture en baisse de -1% (à 3.862Pts) dans des volumes étriqués (1,25MdsE) alors que les particuliers pouvaient procéder aux derniers ‘acheté/vendu’ fiscaux (ultime séance SRD du millésime 2010).

Cela n’a manifestement pas dopé l’activité du marché mais la fermeture de Londres (ouvert vendredi mais fermé ce lundi et mardi) se fait clairement ressentir avec l’effondrement des opérations d’arbitrage.

Cette journée a été placée sous le signe des allègements de positions alors que les investisseurs ont été cueillis à froid par l’annonce vers 9H d’un relèvement de taux directeurs par la Chine.
Pour juguler une inflation dans le pays, au plus haut niveau depuis deux ans et demi (à plus 5% officciellement), la Banque Populaire de Chine a profité du week-end de Noël pour relever ses taux d’intérêt de 25 points de base.

‘Il s’agit de la deuxième hausse de taux depuis en 3 mois, après la hausse du 19 octobre dernier. Le taux directeur est désormais porté à 5,81% et le taux des dépôts à un an à 2,75%’, précise-t-on chez Barclays Bourse.
La séance s’annonçait atone et sans tendance mais la Bourse de Paris a dérapé de -1,3% en moins d’une demi-heure pour se retrouver sous le support apparu à 3.865Pts ces 10 derniers jours… et le repli s’est amplifie jusqu’à -1,5% (3.836Pts peu avant l’ouverture de Wall Street).

Chez nos voisins, Francfort décroche de -1,25% (à 6.970Pts), les entreprises allemandes restant très tributaires de l’activité en Chine (les constructeurs automobiles chutent de -5 à -6% en moyenne: ils sont particuliérement affectée par la décision de la ville de Pékin de restreindre drastiquement le nombre d’immatriculations face à l’engorgement du réseau routier local).
Madrid qui est ouvert chute de -2,1%, Milan de -1,25% et l’Euro-Stoxx50 de -1,25% également.
Les actions américaines -qui exportent peu vers la Chine) sont eux aussi en baisse mais de seulement -0,3% en moyenne… mais le repli pourrait s’avérer plus important en fin de journée car les marchés de taux demeurent mal orientés (le ‘S&P’ ne lâche que -0,15% mais le Nasdaq recule de -0,45%).

Parmi les quelques stats inscrites au calendrier, l’indice de confiance du consommateur américain du Conference Board pourrait ressortir en légère progression mardi, par rapport au niveau de 54,1 du mois précédent.

En attendant, une poignée de valeurs françaises très exposées à la croissance chinoise essuient également des pertes conséquentes.
Ainsi, le compartiment automobile est durement affecté avec Peugeot qui lâche 2,1%, Valéo -2,5% et Faurecia -4,2%.
L’Oréal rétrocède 1,5%, LVMH perd 1,85% et Alcatel-Lucent chute de 1,35% à moins de 2,16 euros.

Les valeurs financières sont ensuite les plus touchées: -1,9% pour Société Générale er Crédit AGricole, -1,35% pour BNP Paribas.
Ce dernier a indiqué viser un doublement de ses revenus en Allemagne en cinq ans, d’après un entretien accordé à La Tribune par le président de la filiale locale du groupe bancaire.
Au sein du SBF-120, Technicolor ferme la marche avec -4,25% et Altran chute de -25%; à noter le cavalier seul à la hausse d’Areva (+3,5%).

CAC40 : repli marginal, mauvaises stats préférées aux bonnes!

Paris clôture en repli de -0,21% dans des volumes totalement anémiques puisque moins de 1,5MdsE ont changé de main. Le CAC40 a inscrit un plus bas du jour à 3890Pts avant de se redresser, toujours dans le vide. Pas de réaction à l’abaissement de la note souveraine de la Hongrie ni à celle du Portugal par Fitch, le ‘fait accompli’ expliquertait cette étrange indifférence.

Les mauvaises nouvelles ayant fait grimper les marchés sans relâche depuis fin août, faut-il s’étonner que le CAC40 ait décroché à la mi-journée de -0,7% à 3.897Pts (contre -0,35% en moyenne en Europe) après la publication des bons chiffres de dépenses des ménages français au mois de novembre (+2,4% grâce au rebond des ventes automobiles et du secteur ‘textile’).
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CAC40 : le but était d’aller chercher 3936, mission accomplie

Et voilà une bonne chose de faite ! Le CAC40 s’est hissé au contact des 3.936Pts (retracement du niveau de clôture du 31/12/2009), et peu importe que le marché n’ait eu strictement aucune raison objective de gagner 1,3% au plus haut du jour, il n’y a que le résultat qui compte.
Il s’agit d’une hausse complètement artificielle mais c’est pleinement assumé: plus l’indice monte, moins il y a d’acheteurs. Le CAC40 gagne +1,1% dans un volume d’échange d’une maigreur consternante (2,2MdsE… et encore, il y a eu pas mal d’acheté/vendus fiscaux en fin de séance).

Toutes les places européennes ont bénéficié de ce véritable ‘cadeau de Noël’ indiciel (+1,3% pour l’E-Stox50) sans le moindre commencement de justification micro ou macroéconomique: aucune ‘stat’ publiée, Euro qui rechute sous 1,3130$, taux longs toujours au zénith.
Wall Street une nouvelle fois ne suit pas la cadence imposée par les places européennes (+0,45% en moyenne après 3 heures de cotations): peut être les opérateurs se demandent-ils si les indices ont seulement des raisons valables de monter plutôt que de consolider.
Avec la dégradation des T-Bonds, il ne serait pas difficile de justifier un repli technique symétrique des indices US.

A Paris, c’est Saint Gobain qui termine 3ème du classement avec +2,2%, Renault s’adjuge +2,6% et grimpe sur la seconde marché tandis que Sté Générale termine détaché -en pole position- avec un gain de +3,9%.
Les accessits reviennent à Lafarge et Peugeot avec +1,9%.
Un seul repli au sein du CAC40: il concerne Arcelor-Mittal (-0,7%), au sein du SBF-120 Edenred chute de -2,5%, Veritas et Sequana lâchent -1,7%.

CAC40 : +0,45% au final, mais que s’est-il passé de 9h à 13h?

Le CAC40 termine sur un gain de +0,45% qui efface l’essentiel du terrain perdu la veille (journée des ’4 sorcières’).
Le score final n’est pas très impressionnant et en ce limitant à ce constat, cette séance apparaît presque banale.

Mais le scénario observé ce lundi a mis en lumière la toute puissance du ‘trading algorithmique’ (qui ne procède que de lui-même) qui a réussi à propulser le CAC40 vers 3.920Pts (+1,5%) à la mi-séance, sans le moindre début de commencement d’explication macro ou micro-économique.

Peu avant l’ouverture des places européennes, l’écart anticipé sur le CAC40 ou le DAX était nul à légèrement négatif (Francfort termine sur un gain de +0,5%). Une fois la séance entamée, la manipulation indicielle s’est enclenchée sans même chercher à s’appuyer sur un vague prétexte surgi au sein du fil de l’actualité.

Une actualité si peu porteuse et si peu favorable par ailleurs que l’Euro continue de s’enfoncer sous les 1,3160$ (et au plus bas face au franc suisse) sous la pression de la dégradation de la note de l’Irlande (Moody’s dégrade la note de 5 banques irlandaises) et de l’Espagne puis de la perspective d’un nouvel abaissement de notation des quatre principales banques grecques (Athènes a plongé de -3,5% ce lundi).

Les rendements ont continué de se tendre (+0,07% en moyenne) sur les dettes souveraines des ‘PIGS’ (12% en Grèce, 8% en Irlande, 5,6% en Espagne) tandis que les arbitrages ont favorisé une détente sur les ‘Bunds’ (-0,05%): c’est tout sauf un phénomène propre à rassurer les marchés !

Conscient que la réunion de crise de Bruxelles de jeudi et vendredi dernier n’a débouché sur aucune avancée en matière de résolution des difficultés les plus immédiates (les engagements pris ne concernent que 2013 et au-delà), le président de la banque centrale européenne, Jean-Claude Trichet, a exorté ce matin les gouvernements européens à ‘assumer leurs responsabilités façon collégiale’.
Notamment via le renforcement du fonds de stabilisation financière démeuré inchangé vendredi dernier… alors que les circonstances exigent qu’il soit rapidement ‘musclé’.

Les commentateurs ont tous remarqué la bonne tenue des titres liées au secteur de l’énergie… alors que le cours du baril ne bouge pas d’un pouce (le pétrole stagne à 88,6$ sur le NYMEX mais également vers 91$ à Londres sur le ‘Brent’).
La hausse initiale de Wall Street n’a pas fait long feu et les 3 indices US sont à l’équilibre à la mi-séance (-0,25% sur le ‘Dow’, +0,05% sur le ‘S&P’).

Wall Street n’explique pas non plus l’envolée des places européennes entre 9H et 13H30: dans ces conditions, toute ressemblance entre la hausse du CAC40 et une quelconque forme d’actualité économique ou financière serait purement fortuite !

Il n’est donc guère besoin de chercher à expliquer les +1,8% du titre AXA (alors que CNP perd -1,2%), ou encore les +3,15% de ST-Micro ou les +2% de Véolia.

Une exception tout de même en ce qui concerne Rhodia (+7%) qui bénéficie d’une hausse de recommandation et Sanofi-Aventis qui progresse de 0,5% après avoir annoncé aujourd’hui la signature d’une alliance stratégique mondiale avec Avila Therapeutics pour la recherche de médicaments covalents ciblés dans le traitement de différents types de cancer.

Symétriquement, Crédit Agricole accuse toujours le plus lourd repli du CAC40 avec -2,1%, après avoir annoncé vendredi soir que le reclassement de sa participation de 4,8% au capital d`Intesa Sanpaolo aurait un impact d’environ 1,25 milliard d’euros sur son résultat net de quatrième trimestre, Carrefour fermait la marche avec -3,1%.

Hors CAC, la cotation d’Ingenico a repris sur des pertes conséquentes (-5,6%), suite au refus de l’offre de rachat reçue le 14 décembre dernier au prix de 28 euros par action. Le nom du conglomérat américain Danaher est largement cité dans la presse.

source: cercle finance

Le Cac 40 finit en légère baisse de 0,54% à 3.867,35 points

Paris termine au plus bas du jour, aucun sursaut ne s’est matérialisé au moment de l’échéance des contrats sur indices à 16H (le CAC40 perdait alors -0,3%) et la hausse des indicateurs avancés US du Conference Board étant jugée décevante, les indices boursiers ont continué de glisser lentement mais inexorablement jusqu’à la clôture.

Pas de rallye de fin d’année pour le CAC40 qui recule de -0,54% et ne conserve qu’un gain symbolique de 0,25% sur la semaine.
Le retracement des 3.936Pts (niveau initial du 1er janvier) n’a pas eu lieu en cette séance des ’4 sorcières’ qui risque de se terminer assez tristement à Wall Street puisque le Dow et le ‘S&P’ s’effrite de -0,2% tandis que le Nasdaq grappille +0,3%.

Chez nos proches voisins, Francfort et et Londres cèdent -0,6% et l’Euro-Stoxx50 chute de -0,85% (dans le sillage de Milan en repli de -1,5%).
Même si le climat des affaires s’améliore en Allemagne, les annonces faites à l’issue du sommet européen n’ont pas rassuré les investisseurs.

De nombreuses questions restent en effet en suspens: les sherpas de Bruxelles n’ont rien dit de précis sur les restructurations de dettes souveraines, rien sur l’augmentation du fonds européen de stabilité financière (FESF), rien sur la création d’obligations communes dans la zone euro (euro-bonds)… car l’Allemagne continue d’y faire obstacle.

Bien sur, les dirigeants des pays de l’Union européenne sont d’accord pour pérenniser le mécanisme actuel de soutien des Etats en difficulté. De plus, une volonté commune de protéger l’Euro a été affichée… mais plus que des déclarations d’intention, les marchés attendent des actes concrets.
Les Vingt-Sept ont adopté un texte prévoyant la modification du traité de Lisbonne pour autoriser les pays de la zone euro à installer le Mécanisme européen de stabilité (MES)… mais il n’entrera en vigueur qu’en 2013, c’est à dire après des échéances électorales majeurs en France et en Allemagne.
La question de la viabilité des dettes des pays périphériques et leurs problèmes d’insolvabilité d’ici 2013 reste non résolue… le projet de lancement d’Euro-Bonds n’est plus sur la table selon Jean Claude Juncker.

Des avancées sur le renforcement du FESF apparaissent pourtant urgentes et Moody’s s’est une nouvelle fois chargée de le rappeler en dégradant fortement la note de la dette souveraine de l’Irlande (5 crans d’un coup), la Grèce et l’Espagne pourraient suivre.

Sans parler du problème structurel de l’Union monétaire européenne : le manque de coordination des politiques budgétaires.

‘ La fragilité originelle de la zone euro tient d’abord dans la gageure qui consiste à faire cohabiter, avec la même monnaie et la même banque centrale, des pays aux disparités économiques et financières aussi criantes que l’Allemagne et certains pays d’Europe du Sud ‘, expliquait ainsi le mois dernier, KBL Richelieu Gestion, dans une lettre de stratégie.

Si le pari a néanmoins été tenu pendant 10 ans, ‘ des dettes publiques dont la qualité s’étalait sur un aussi large front ne pouvaient qu’attiser les tentations d’arbitrage ‘, affirmait l’expert.

Du côté des valeurs les plus actives à Paris, Capgemini s’affichait aux avant postes avec +1,8% dans le sillage des solides résultats d’Oracle. L’éditeur américain de logiciels d’entreprise a fait part jeudi soir de comptes trimestriels meilleurs que prévu et de perspectives favorables pour la suite.
Technip prend +2,5% et Arcelor Mittal fusait à la hausse avec +2,6% et un cours de 29E… mais ensuite, Alcatel Lucent ne gagne que 1%.

EDF terminait stable, après avoir annoncé que la durée d’exploitation des deux centrales nucléaires britanniques de Heysham 1 et Hartlepool a été prolongée de 5 ans.
Total s’effritait de -0,3%: le géant pétrolier a signé un accord pour acquérir une participation supplémentaire de 7,5% dans le projet GLNG, en Australie, et des accords avec Suncor Energy pour trois projets dans la province canadienne de l’Alberta.

Côté replis, Sanofi-Aventis abandonne 1,1% après avoir annoncé la signature d’un accord mondial avec l’allemand Merck KGaA, en vue de mener de recherches sur de nouvelles associations anticancéreuses.

Le compartment bancaire tirait les indices vers le bas avec -1,75% sur BNP-Paribas, -1,4% pour Natixis puis -2,5% sur le Crédit Agricole.

Ingenico restait suspendu de cotation. Le groupe a annoncé en milieu de séance avoir reçu une proposition de dépôt éventuel d’une offre publique d’achat mardi dernier, portant sur l’intégralité de son capital, à un prix de 28 euros par action en numéraire. Parmi les noms qui circulent au sujet d’une offre sur Ingenico, figure celui de l’éditeur britannique de logiciels de gestion Sage.

A plus tard ;)