FOREX – Temps réel

Actions – CAC40

EUR/USD

Le CAC40 devrait reprendre son souffle (court terme)

Les statistiques meilleures que prévu dévoilées hier, à l’image du PIB américain en hausse de 2.5% en seconde estimation ou l’amélioration des indicateurs d’activité en Europe, n’ont pas suscité l’enthousiasme des opérateurs qui sont restés focalisés sur les risques de contagion de la crise irlandaise et sur les tensions géopolitiques en Corée. Le CAC40 a ainsi aligné sa troisième séance consécutive de baisse, cédant 2.47% à 3724 points à la clôture dans le sillage des valeurs bancaires. Wall-Street a suivi le même chemin, le DOW JONES a terminé en baisse de 1.27% à 11036 points et le NASDAQ COMPOSITE en repli de 1.46%. L’indice parisien devrait toutefois marquer une pause aujourd’hui comme en témoignent les contrats futures en hausse de 0.6%.
Graphiquement, la tendance reste clairement baissière en données horaires sous les 3800 points et la moyenne mobile à 20 heures. Sur le court terme, le CAC40 pourrait prendre appui sur la zone de soutien des 3710/3720 points ces toutes prochaines heures, niveau correspondant à la borne basse d’un canal baissier en bleu sur le graphique. Le débordement des 3755 points confirmerait ce mouvement et supposerait le ralliement rapide des 3800 points. Si tel n’était pas le cas, on devra s’attendre à une poursuite du mouvement de correction en direction des 3675 points puis 3650 points.

WALL STREET : limite la casse, week-end de Thanksgiving oblige

Wall Street a résisté à un feu nourri de mauvaises nouvelles et notamment une N-ième provocation de la Corée du Nord (qui a fait de nombreuses victimes et causé des pertes humaines) alors que les forces sud coréennes et américaines effectuaient des manoeuvres conjointes comme elles le font chaque année.

Les opérateurs s’alarment également de ce que l’annonce du plan de soutien financier à l’Irlande ne calme pas les tensions sur les dettes souveraines avec des taux qui continuent de se tendre au Portugal, en Grèce et en Espagne.
A noter que la bourse de Dublin a dégringolé de -3,3% après avoir déjà perdu -1,5%: l’annonce de nouvelles mesures d’austérité ‘ne passe pas’ auprès de la population irlandaise.

Cependant Wall Street plie mais ne rompt pas: l’Euro-Stoxx50p a dévissé de -2,55% mais les principaux US indices ne reculent que de -1,4% en moyenne: ils ne font que revenir au contact des supports testés à la mi-novembre.
Le Dow Jones (-1,27% à 11.036Pts) préserve le palier de soutien si déterminant des 11.000Pts. Le ‘S&P’ (-1,47%) termine au contact des 1.180Pts et le Nasdaq (-1,45%) enfonce légèrement les 2.500Pts (à 2.495, ce qui n’a rien d’irrémédiable).

Ce ‘coup de blues boursier’ d’ampleur limité tombe pourtant assez mal à 48H du grand week-end consummériste de ‘thanksgiving’ (qui inclut le vendredi des soldes, baptisé le ‘black friday’): les indices US ne parviendront pas à rejoindre leurs sommets annuels d’ici mercredi soir, mais ils restent encore assez proches de leurs niveaux ‘d’avant crise’ (c’est à dire du début du mois de septembre 2008) et affichent encore une progression moyenne de +8% depuis le 1er janvier (+6% pour le ‘Dow’, +10% pour le Nasdaq).

Les bons chiffres US publiés à 14H30 ne firent pas l’affaire de Wall Street: le PIB américain du 3ème trimestre est revu à la hausse à 2,5% contre +2% par le département du Commerce (alors que les économistes s’attendaient à une légère révision à la hausse de cette première estimation, autour de 2,4%).

Ceci a amplifié la remonté du Dollar face à l’Euro (+1,9% à 1,3370) et le ramène vers ses niveaux de la mi-septembre (les actions valaient alors 3 à 4% de moins qu’aujourd’hui).

Alors que 95% des titres du ‘S&P’ ont terminé en repli (et 29 sur 30 au sein du Dow Jones), on remarquait quelques rescapés comme Hologic +2,8%, Monster +2,4%, Hewlett Packard +2,2%, Micron +1,2%, Sandisk +0,9%.

Parmi les valeurs les plus activement traitées au sein du Nasdaq, Seagate et Foster Whheeler perdaient -3,6%, Electronic Arts -3,5%, Oracle -3,1%, Microsoft -2,45%, Yahoo -2,25%, Apple -1,5%.

Les promoteurs et constructeurs de maisons individuelles reculaient de -3% en moyenne alors qu’une enquête révèle que les banques dissimuleraient un ‘stock fantôme’ de 2 millions de logements saisis, soit l’équivalent de 8 mois de transactions immobilières au rythme actuel… en plus des 9 mois déjà existants.

souce: cercle finance

CAC40 : contrepied qui en dit long sur l’illusion du sauvetage

Les places boursières avaient ouvert au plus haut du jour mais elles clôturent au plus bas (ou pratiquement): l’Euro-Stoxx50 plonge de -1,2% dans le sillage Madrid (-2,6%), Milan (-1,3%) et surtout Dublin (-1,45%), malgré le plan de sauvetage de 90MdsE dont devrait bénéficier l’Irlande.

Paris chute de -1,07% car les opérateurs n’ont pas tardé à relativiser marchés remettent les communiqués triomphateurs de la soirée de dimanche à la lumière très crue du plan d’hyper austérité à laquelle l’Irlande a promis de se soumettre (sous la pression de Bruxelles).

La population locale pourrait ne pas vouloir s’y plier car le résultat attendu n’est nullement garanti: le pays se préparerait à effacer des décennies de progrès social (au seul profit des banques) et à s’imposer un véritable hiver économique (le sacrifice d’une dizaine de points de PIB sur 3 ans) afin de réduire son déficit à 3% du PIB.

Une des 3 principales agences de notations s’apprêterait d’ailleurs à dégrader la dette irlandaise et chacun de se demander dans ces conditions si celle du Portugal pourrait ne pas suivre… avant que l’Espagne se retrouve à son tour sur la sellette (le plongeon de Madrid en témoigne).

La tendance s’avère également négative à Wall Street (-0,65% pour le Dow Jones, -0,05% pour le Nasdaq).

Net changement d’ambiance également sur le front des changes avec un Euro qui rechute vers 1,3640$: les valeurs françaises se retrouvent privées du moindre moteur haussier, presque toutes, sauf le compartiment automobile qui continue de caracoler -comme si les nuages de l’économie réelle n’existaient pas- avec Valéo (+2,3%), Renault (+1,5%) et Peugeot (+0,9%).

L’inquiétude des investisseurs impact en revanche les valeurs bancaires : -3,8% pour le Crédit Agricole, -2,8% pour Société Générale, -2,1% pour Natixiset BNP Paribas.
Axa abandonne -2% et CNP -2,5%. que BNP Paribas lâche -2,2%. Mais c’est Alcatel-Lucent qui ferme la marche avec -3,75%.

Parallèlement, le nouveau plan de ‘ quantitative easing ‘, destiné à relancer l’économie américaine, continue de faire débat. On pourra en apprendre plus sur sa genèse demain soir, avec la publication des ‘ minutes ‘ du comité de politique monétaire américain (FOMC).

Au sein du SBF120, Areva chute de 3,8%, alors qu’un report au printemps de son augmentation de capital semblerait probable au vu des nombreuses incertitudes qui entourent le dossier, selon Les Echos du jour.

En revanche, Nexans bondit de 2,6%, alors que le néerlandais Draka a accepté une offre de rachat concurrente à celle proposée par le leader français du câble. Gilbert Dupont voit d’un bon oeil cette nouvelle, considérant le prix demandé trop élevé.

source: cercle finance

Le CAC40 reste dans le rouge avant Wall-Street – Analyse à CT

L’indice parisien tente depuis l’ouverture de limiter son repli initial mais demeure en territoire négatif à la mi-journée, en repli 0.29% à 3819 points. Les volumes de transaction restent peu étoffés avec à peine 500 millions d’euros échangés. Sur le front de l’économie, les opérateurs prendront connaissance de l’indice Empire Manufacturier et des ventes au détail à 14h30 et des stocks des entreprises à 16h.

D’un point de vue graphique, pas de changement majeur. La dynamique reste négative en données horaires sous les 3850 points et la moyenne mobile à 20 heures. On continuera de suivre de près le sens de sortie des 3790/3850 points pour avoir plus de visibilité sur la tendance à venir et ainsi anticiper une probable reprise technique en direction des 3870/3890 points ou au contraire une poursuite de la consolidation en cours avec dans cette hypothèse les 3750 points en ligne de mire.

source: zonebourse

Troisième jour de fébrilité sur les marchés !

La crise irlandaise pousse les investisseurs à se retirer des actifs risqués, pèse sur l’euro et fait baisser les Bourses européennes pour la troisième séance consécutive vendredi.

Des rumeurs selon lesquelles un plan de sauvetage serait en préparation pour l’Irlande, promptement démenties par Dublin, ont brièvement permis aux marchés de réduire leurs pertes à la mi-journée.

“Cette information est complètement fausse”, a dit un porte-parole du Département irlandais des Finances.

“Nous n’avons reçu aucune demande du gouvernement irlandais pour une quelconque aide financière”, a pour sa part redit la Commission européenne.

“Un groupe de réflexion américain dit que l’Irlande sera renflouée la semaine prochaine”, avait auparavant déclaré un cambiste.

En réaction à ces rumeurs, l’euro s’est brièvement redressé pour repasser au-dessus de 1,37 dollar. A 11h15 GMT, il s’échangeait autour de 1,3680 dollar contre 1,3722 dollar, après avoir touché en début de journée un plus bas de six semaines – à 1,3573 -, en raison des craintes de voir l’Irlande suivre cet hiver le chemin emprunté par la Grèce au printemps dernier.

A la Bourse Paris, le CAC 40 cédait plus de 1% à la mi-journée après être descendu un temps sous les 3.800 points, un niveau auquel il n’était pas tombé depuis le 13 octobre.

L’indice Thomson Reuters des pays périphériques de la zone euro est descendu en début de matinée à un plus bas de six semaines.

Les contrats à terme sur les indices américains laissaient également prévoir une ouverture dans le rouge à Wall Street.

Les marchés de matières premières baissent aussi, sous l’effet de l’appréciation du dollar. Les contrats à terme à trois mois sur le cuivre reculaient de 2,27% à 8.630 dollars la tonne en matinée, après avoir atteint jeudi un plus haut de 8.966 dollars.

Le baril de brut léger américain est passé sous les 86 dollars et se traitait autour de 85,90 dollars. Sur le mois de novembre, il reste toutefois en hausse de près de 6%.

“TOUS VERS LA SORTIE”

“Il n’est plus question de prendre des risques”, souligne Jane Foley, stratège devises chez Rabobank.

“Il y a trop d’incertitudes dans l’esprit des investisseurs sur la dette de la zone euro périphérique, et ils se précipitent tous vers la sortie. Ces problèmes de dette souveraine entraînent des prises de bénéfice dans les matières premières et les actifs des marchés émergents.”

Sur les marchés de taux, l’écart de rendement des titres irlandais s’est cependant resserré, une réunion anglo-franco-allemande organisée en marge du G20 de Séoul ayant un peu rassuré les marchés.

Confirmant cette légère remontée, les CDS irlandais à cinq ans ont reculé de 21 points de base à 575 pdb, selon Markit. Les CDS portugais à cinq ans ont également baissé (-9 pdb à 470).

Les investisseurs exigent toutefois encore pour le papier irlandais un rendement dépassant de 660 points de base celui des Bunds.

Les craintes concernant l’Irlande contaminent aussi le papier de l’Espagne et de l’Italie. L’écart de rendement des titres espagnols par rapport aux obligations allemandes a atteint 231 points de base, et 191 pdb pour l’Italie.

Pour Madrid comme pour Rome, il s’agit d’un plus haut depuis la mise en place de la zone euro.

Vendredi, l’Italie doit émettre pour huit milliards d’euros de dette à cinq, 15 et 30 ans. L’Espagne suivra jeudi prochain avec une émission à 10 et 30 ans.

source: reuters

Un oeil sur les futurs US:

U.S. Stock Futures

Data as of 7:02am ET
S&P -7.70  /  -0.64%
Level 1,203.40
Fair Value 1,211.29
Difference -7.89
Nasdaq -13.75  /  -0.63%
Level 2,158.75
Fair Value 2,171.18
Difference -12.43
Dow -57.00  /  -0.51%
Level 11,185.00

Wall Street finit en baisse, le Dow perd 0,65%, le Nasdaq 0,42%

Les valeurs américaines ont terminé en baisse jeudi, les investisseurs s’interrogeant sur les résultats à venir des entreprises au lendemain des prévisions inférieures aux attentes du groupe technologique Cisco.

L’indice Dow Jones a perdu 0,65% ou 73,94 points à 11.283,10 points. Le Standard & Poor’s 500 a reculé de 0,42% ou 5,17 points, à 1.213,54 points et le Nasdaq Composite de 0,9% ou 23,26 points, à 2.555,52 points.

Cisco Systems, spécialisé dans les équipements de routage du trafic internet, a fait état mercredi d’une prévision de chiffre d’affaires très inférieure aux anticipations de Wall Street, ce qui a fait reculer son cours entraînant dans sa chute d’autres valeurs technologiques.

Cisco a dévissé de 16,21% à 20,52 dollars.

Les analystes ont estimé les perspectives évoquées par Cisco comme préoccupantes, d’autant que la croissance bénéficiaire des sociétés technologiques a été meilleure que celle de la moyenne des sociétés de l’indice S&P 500 pour ce trimestre et que Cisco publie ses résultats un mois après les grands noms du secteur.

“Cela me rend de plus en plus préoccupé en ce qui concerne la croissance du PIB pour l’an prochain”, commente Steve Neimeth, gérant chez SunAmerica Asset Management.

L’avertissement de Cisco a pesé sur le compartiment des techs. Microsoft a reculé de 0,97% à 26,68 dollars et Hewlett-Packard de 2,5% à 43,06 dollars.

L’indice des sociétés technologiques a reculé de 1,77% et l’indice des semi-conducteurs de 1,05%.

Walt Disney, qui a publié ses résultats juste avant la clôture, a fini en repli de plus de 3% à 35,86 dollars.

CAC40 : repli contenu malgré rechute E sous 1,365$ et Nasdaq.

Le CAC40 s’effrite de -0,54% et s’épargne ainsi une cassure des 3.860Pts, dans des volumes peu étoffés de 3.16MdsE en cette journée semi-fériée du 11 novembre.
L’Euro-Stox50 lâche -0,5%: il s’agit bel et bien d’une moyenne car les scores apparaîssent très disparates: Londres et Feancfort ont clôturé pratiquement à l’équilibre tandis que Milan chute de -1% et Bruxelles de -1,5%.
A Wall Street, la tendance demeure lourde: le Dow Jones glisse de -0,85%, le ‘S&P’ de -0,8% mais le Nasdaq a bien réduit ses pertes initiales (de -2,1% vers -1,3%) bien que Cisco plonge toujours de -16% à -17% du fait de l’abaissement de ses objectifs de vente fin 2010 (‘business warning’, projection de +3% à +5% au 4ème trimestre déjouant un consensus de +13%).

Les écarts à la baisse intraday sont restés modérés à Paris mais il s’agit tout de même de la 4ème séance de repli sur une série de 5, la poussée haussière du 9 novembre séance faisant de plus en plus figure de ‘rally’ artificiel -et de ‘bull trap’ à l’issue d’un cycle de 10 semaines de hausse ininterrompue à Wall Street (8 sur 10 à Paris).

Délibérément occultés depuis une bonne semaine et demi (rien de ce qui pouvait assombrir l’optimisme béat du marché ne devait être pris en compte), le problème du refinancement des états européens les plus fragiles (Irlande, Portugal, Grèce) se repose avec acuité.

Pour la 5ème séance consécutive, l’euro (-0,9%) cède du terrain face au dollar et s’installe sous le seuil des 1,3650 pour la première fois depuis le 30 septembre (le CAC40 valait alors tout juste 3.700Pts).

‘ Les investisseurs restent très inquiets de la situation irlandaise ‘, commente Aurel BGC, qui explique que ‘ les taux longs du pays se sont installés au-dessus de 8% pour la première fois depuis la création de la zone euro ‘.
Même si l’Irlande a encore 7 mois de grâce avant de devoir se représenter sur les marchés, les risques de recours au plan de soutien du FMI semblent s’amplifier inexorablement, la cure d’austérité proposée par un gouvernement qui jongle avec les échéances électorales pourrait déboucher sur un épisode de récession sans précédent depuis 80 ans.

Nul doute que ces questions, et notamment, la volatilité des changes, seront âprement débattues au sommet du G20 qui s’ouvre ce soir à Séoul.

Quant à trouver un consensus ‘a minima’ d’ici le communiqué final samedi, Christine Lagarde l’a exclu d’entrée de jeu dès mardi.

Au vu des nombreux intérêts contradictoires en jeu, les risques sont grands pour ce G20 de ne proposer concrètement au final qu’une simple photo de famille souriante des principaux dirigeants de la planète de plus…

La consolidation des indices a été inspirée par l’actualité des entreprises (Cisco en tout premier lieu) en l’absence de statistiques macroéconomiques.

Sur le CAC, ce sont les ‘ financières ‘ qui souffrent, à l’instar de Crédit Agricole (-2,3%), Société Générale (-2,1%), BNP Paribas (-1,55%).

Crédit Agricole a rechuté jusque vers les 11,1E, après avoir publié hier un résultat net part du groupe de 742 millions d’euros pour son troisième trimestre 2010 ( multiplié par 2,6) et assuré qu’aucune augmentation de capital n’était envisagée afin de faire face aux nouvelles exigences ‘Bâle III’.
Vallourec fermait la marche avec une chute de -3% et au sein du SBF-120, CNP dévissait de -3,65%.

Dexia recule de 2,6%, après avoir présenté un résultat net part du groupe de 203 millions d’euros au troisième trimestre 2010, contre 248 millions au deuxième trimestre 2010 (et à 274 millions un an auparavant), affecté à la fois par des charges de restructuration et un recul de ses revenus.

Les valeurs technologiques sont également mal en point, alors que Cisco a annoncé dans la nuit que la croissance de son chiffre d’affaires se situerait entre
Résultat : Alcatel-Lucent (-2,8%) et ST-Microelectronics (-2%) signent de forts replis sur le CAC 40.

Du côté des hausses, CGG-Veritas gagne 1% sous l’effet d’un relèvement d’objectif de cours de HSBC (de 23 à 27 euros), qui reste à ‘surpondérer’ sur la valeur.

Enfin, Belvédère poursuit sa ‘ chevauchée fantastique ‘ des derniers jours (+6,3%), toujours dopé par la cession des actifs industriels de Florida Distillers pour 48 millions de dollars, ce qui lui permettra d’honorer la première échéance du Plan de Sauvegarde fixée au 10 novembre prochain. Au total, le titre s’est envolé de 80% sur les 5 derniers jours !

source: cercle finance

En situation d’attente avant Wall-Street et le chômage

12h10
Les places européennes sont reparties à la baisse aujourd’hui dans le sillage de Wall-Street et de la mauvaise orientation des valeurs financières. Le secteur automobile cède également du terrain sous l’effet de quelques prises de bénéfices. Sur le front de l’économie, les opérateurs prendront connaissance des prix à l’import-export, de la balance commerciale et des inscriptions au chômage à 14h30, des stocks pétroliers à 16h30. Le CAC40 cède actuellement 0.58% à 3922 points et Wall-Street est attendu sur une note hésitante.

Techniquement, le CAC40 consolide horizontalement depuis l’ouverture au sein d’une étroite zone de fluctuation comprise entre 3915 et 3933 points. La sortie de cette zone devrait nous donner des indications sur la tendance à venir. Sous les 3915 points, on pourra s’attendre à un retour rapide vers les 3890 points, niveau sous lequel une consolidation pourrait ramener l’indice vers les 3865/3835 points à brève échéance. A contrario, au-dessus des 3933 points, il faudra anticiper un nouveau test des récents plus hauts.

CAC40 : reprise automatique du mouvement perpétuel à la hausse

Les places européennes s’envolent de +0,85% (en moyenne) vers de nouveaux records semestriels (Paris, Londres) ou annuels (Francfort) suite à un mouvement ascendant ‘sorti de nulle part’ (et sans volumes traduisant une véritable vague d’achat) en milieu de matinée: la hausse s’est réenclenchée, comme si elle faisait de l’auto-allumage.

Impossible de relier les 35 points de hausse du CAC40 (3.945Pts) à une quelconque actualité (à moins de considérer que le champion du luxe Hermès -qui ne fait même pas partie du CAC- est l’étalon de la conjoncture économique présente ou à venir).

Les indices avaient rouvert en repli moyen de -0,3%, imitant les indices US lundi soir (et ils semblaient d’ailleurs vouloir remettre ça ce matin avec une perte supplémentaire de -0,25% sur les plate-forme de transactions électronique) puis les marchés asiatiques (qui consolidaient de -0,4 à Tokyo à -0,8% ou -1% à Shanghai et Hong Kong).

Considérant que les seules actualités du jour traitaient de nouvelles critiques à l’encontre du recours à la planche à billet de la FED, les investisseurs s’accordaient à penser qu’un 4ème épisode de stagnation entre 3.900 et 3.930Pts constituait la meilleure des hypothèses.

D’autant plus que le Dollar poursuit son rebond technique vers les 1,392E, ce qui prive mécaniquement Wall Street du stimulant que constitue la dévaluation compétitive du billet vert.

Les indices US devraient reprendre ce qu’ils avaient perdu la veille (et encore, le Dow Jones ou le ‘S&P’ n’affichent que +0,15% en préouverture), le Nasdaq semble en revanche bien parti pour aligner une 20ème séance de hausse (plus deux inchangées) sur une série de 23 (pour une seule de repli le 19 octobre).
Ce ratio surréaliste de 90% séance de hausse depuis un mois n’intrigue personne: le ‘quantitative easing’ a éteint tous les motifs d’inquiétude et résoudrait toutes les difficultés économiques présentes ou à venir.

De nombreux ministres européennes affirment au contraire que le ‘QE-2′ est le vrai problème des prochains mois ou des prochaines années.

Pendant ce temps, les rendements des obligations souveraines des PIGS (ndlr, Portugal, Irlande, Grèce, Espagne) atteignent de nouveaux sommets: les spreads attachés aux titres grecs et portugais ont retrouvé leurs plus hauts niveaux tandis que ceux des titres irlandais sont au zénith à pratiquement 8%.

Les marchés -d’après les commentateurs- attacheraient plus d’importance à la publication d’une vague de trimestriels, globalement favorables.

A Paris, CGGVeritas bondit de 7%, après des résultats de 3ème trimestre pourtant mitigés (perte de 3MdsE), selon Gilbert Dupont, qui note cependant des ‘ perspectives confirmées favorables ‘.

Hermès gagne 6,9% à 165 euros après des performances trimestrielles supérieures aux attentes, sans ralentissement visible de la croissance (+20%).
Au sein du CAC40, Renault bondit inexplicablement de +3,8% et Peugeot de +2,8%: certains analystes pointent leur statut de ‘titres dopés par leur présence sur les marchés émergents’… ce qui occulte complètement la conjoncture sinistre dans les pays où ils réalisent pourtant l’essentiel de leur marge.
Arkema prend 3,5% à 49,4 euros dans le sillage d’un bon niveau de croissance du C.A. sur le trimestre écoulé (+41%) et du relèvement de ses objectifs annuel.

Derichebourg est également dans le bon sens de la marché (+6% à 3,9 euros), après avoir avancé à ce soir la publication de son chiffre d’affaires pour l’exercice 2009-2010.

Signalons également Belvédère qui aligne une nouvelle séance de hausse (+3,7% à 38,3 euros), toujours dopé par la cession des actifs industriels de Florida Distillers pour 48 millions de dollars, ce qui lui permettra d’honorer la première échéance du Plan de Sauvegarde fixée au 10 novembre prochain. Au total, le titre s’est envolé de 53% sur les 5 derniers jours !

source:cercle finance

Le Cac 40 reprend son souffle, Alstom poursuit sa glissade …

Paris reprend son souffle après une progression de plus de 2% la semaine dernière. A 10h10, le Cac 40 cède 0,2% à 3.909 points. Alstom poursuit sa glissade, tandis qu’EADS bénéficie de la remontée du dollar et de l’accord sur le financement de l’A400M. En dehors de l’indice phare, Zodiac est dopé par des rumeurs d’intérêt de la part d’Hamilton Sundstrand.

La Bourse de Paris marque une pause après sa forte progression de la semaine dernière. L’activité est particulièrement faible faute d’éléments directeurs, mais la tendance de fond demeure positive alors que les perspectives de l’économie se sont éclaircies avec le programme de relance quantitative de la Fed et des créations d’emplois nettement plus nombreuses que prévu en octobre. Toutefois le regain des tensions sur la dette souveraine de l’Irlande freine les initiatives alors que le principal parti d’opposition a annoncé qu’il voterait contre le budget le mois prochain.

A 10h10, le Cac 40 perd 0,20% à 3.909,01 points. Ailleurs en Europe, le Footsie cède 0,10% à 5.869,53 points à Londres et, à Francfort, le Dax plie de 0,14% à 6.744,48 points. Le contrat future décembre sur indice Dow Jones baisse de 12 points à 11.364.

Sur le marché des changes, le dollar accentue son rebond à 1,3945 pour 1 euro, dopé par de bons indicateurs aux Etats-Unis, tandis que la devise européenne pâtit de la résurgence des craintes concernant la dette souveraine de l’Irlande. Du côté des matières premières, le baril de brut de qualité WTI se replie de 39 cents à 86,46 dollars.

Sur le plan macroéconomique, l’excédent commercial de l’Allemagne s’est accru à 15,6 milliards d’euros en septembre, contre 12 milliards en août. Le marché attend, à midi, les chiffres de la production industrielle de septembre outre-Rhin. Aucun indicateur américain n’est prévu cet après-midi.

Alstom perd encore 1,91% à 33,72 euros, après avoir touché 33,695, son plus bas niveau depuis janvier 2009 (33,38). Le titre avait déjà cédé 4% vendredi à la suite de plusieurs dégradations d’analystes consécutives à la publication la veille de résultats décevants.

ArcelorMittal monte de 1,27% à 25,895 euros. Le sidérurgiste fait la promotion de ses aciers légers auprès des constructeurs automobiles afin de concurrencer l’utilisation de l’aluminium pour réduire le poids des véhicules dans le cadre de la réglementation européenne sur les émissions de CO2.

A l’inverse, EADS gagne 0,84% à 18,555 euros, dopé par la remontée du dollar ainsi que par l’accord sur l’A400M. Les pays clients de l’avion de transport militaire sont parvenus à un accord sur le financement du programme, qui semble désormais assuré après quatre ans de retard et plus de 5 milliards d’euros de surcoût.

Renault poursuit son rebond avec un 1% à 40,90 euros. Sa filiale Renault Trucks table sur un retour au bénéfice cette année avec un résultat net de 50 millions d’euros, rapporte La Lettre de l’Expansion.

Selon la même publication, L’américain Hamilton Sundstrand serait de nouveau intéressé par un rachat de Zodiac Aerospace. Le titre de l’équipementier aéronautique avance de 4,65% à 52,10 euros.

Air France-KLM perd 0,29% à 13,58 euros. La compagnie aérienne a annoncé une croissance de 3,1% de son trafic passagers le mois dernier. Le trafic cargo a quant à lui augmenté de 6,4%.

Lagardère abandonne 2,27% à 31 euros.Le groupe de médias et de défense a fait état d’un repli de 2,5%, à 5,82 milliards d’euros, de son chiffre d’affaires à données comparables sur les neuf premiers mois de l’année. La société confirme ses objectifs pour sa division médias pour 2010.

Hermès International cède 0,96% à 155 euros. Le sellier envisage de sécuriser les participations de la famille fondatrice en les regroupant au sein d’une holding non cotée, selon le site internet du Journal du Dimanche.

Eiffage plie de 1,74% à 37,185 euros. Le groupe de BTP et de concessions a dégagé un chiffre d’affaires de 3,43 milliards d’euros au troisième trimestre, en hausse de 3,6%. Le carnet de commandes au 1er octobre affiche une progression de 3,6% à 9,9 milliards d’euros.

Enfin, Gemalto recule de 2,65% à 31,585 euros. UBS a dégradé de «neutre» à «vendre».

edit 10h30: Le cac semble consolider est tombe à -0.49%, de meme Renault à effacé son gain de la matinée et est à l’équilibre -0.04%

source: investir.fr, édité par xbourse