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Le Cac 40 à la limite des 3.700 points

Paris accentue ses pertes, fragilisée par les banques en raison des craintes sur la dette des Etats. Outre les valeurs financières, Accor est pénalisé par l’abandon de son projet de mise en Bourse de Lucien Barrière. A 11h10, le Cac 40 perd 1% à 3.699 points.

Après une brève accalmie, le Palais Brongniart reprend son cap baissier, affecté par le regain de tension sur les dettes souveraines à la suite de la dégradation d’un cran par Moody’s de la note de l’Espagne. La question du déficit irlandais est également d’actualité alors que Dublin est en pleine phase de recapitalisation du groupe de BTP Irish Nationwide et des banques Allied Irish et Anglo Irish. Cette dernière pourrait avoir besoin de 3 milliards d’euros supplémentaires d’ici la fin de l’année, a annoncé la Banque centrale irlandaise. La séance est par ailleurs marquée par l’attente des chiffres définitifs du PIB des Etats-Unis au deuxième trimestre.
Dans ce contexte, les valeurs bancaires figurent parmi les plus fortes baisses. Accor est lui aussi à la peine alors que le groupe a renoncé à l’introduction en Bourse de Lucien Barrière. Le recul de Total pèse également sur la tendance. A l’inverse, les valeurs technologiques se distinguent, Alcatel et STMicroelectronics signant les meilleures performances du Cac 40.

A 11h10, le Cac 40 recule de 1,01% à 3.699,25 points dans un volume d’affaires de 855 millions d’euros échangés. A Londres, le Footsie perd 0,48% à 5.542,33 points et, à Francfort, le Dax cède 0,51% à 6.215,22 points. Le contrat future décembre sur indice Dow Jones baisse de 24 points à 10.756.

Sur le front du pétrole, le baril de brut de qualité WTI cède 18 cents à 77,68 dollars après avoir terminé la séance de mercredi au plus haut depuis le 11 août. L’US Energy Information Administration a annoncé hier une contraction surprise des stocks hebdomadaires aux Etats-Unis. L’euro se stabilise à 1,3638 dollar après avoir inscrit mercredi un nouveau plus haut de cinq mois à 1,3647.

Sur le plan macroéconomique, les prix à la production ont augmenté de 0,1% en France le mois dernier après +0,2% en juillet. Sur un an, la hausse ressort à 3,5%. En Allemagne, le taux de chômage s’est contracté de 0,1 point à 7,5% de la population active en septembre. Enfin, l’inflation a augmenté de 0,2 point à 1,8% sur un an ce mois-ci dans la zone euro, selon l’estimation «flash» publiée par Eurostat. Trois indicateurs américains figurent au programme de l’après-midi: les chiffres définitifs du PIB du deuxième trimestre et les inscriptions hebdomadaires au chômage à 14h30, puis l’indice PMI de Chicago du mois de septembre à 15h45.
Les banques sont à nouveau les premières contributrices au recul du Cac 40. Société Générale perd 3,81% à 41,585 euros, Crédit Agricole 2,91% à 11,53, BNP Paribas 2,07% à 52,01 et Natixis 1,67% à 4,228. L’assureur Axa cède pour sa part 1,69% à 12,80 euros.

Accor plie de 1,73% à 26,105. Le groupe hôtelier a renoncé à l’introduction en Bourse de Lucien Barrière, dont il détient 49% du capital, en raison du manque d’intérêt des investisseurs pour l’opération.

Sanofi-Aventis lâche 1,55% à 48,70 euros, accusant son quatrième repli d’affilée. Le titre reste affaibli par les articles de presse évoquant un relèvement de son offre sur l’américain Genzyme. Le groupe a fait état ce matin de résultats encourageants de l’étude de Phase III associant le lixisénatide à une insuline basale sur les patients atteints de diabète de type 2.

Les valeurs technologiques sont en revanche bien orientées dans le sillage de Hewlett-Packard, qui a progresse de plus de 2% à New York hier. Le géant des PC a présenté des prévisions supérieurs aux attentes pour 2011. Alcatel-Lucent gagne 0,41% à 2,477 euros après la signature d’un accord de collaboration avec l’américain Blue Coat pour la revente de solutions internet auprès de fournisseurs de services dans le monde entier. STMicroelectronics prend 0,32% à 5,616 euros et Capgemini 0,16% à 36,69.

Enfin, Club Méditerranée recule de 1,27% à 13,185 euros. Oddo Securities a dégradé le titre du groupe de loisirs de «achat» à «accumuler».

CAC40 : sans direction, malgré la chute du Dollar sous 1,363E

Paris ne semble pouvoir aller nulle part depuis le 13 septembre dernier (1er test des 3.780Pts depuis fin avril) et cela se confirme jour après jour, puis de façon encore plus flagrante depuis 48H puisque le CAC40 multiplie les aller-retour entre 3.720 et 3.790Pts.
Il y a peu de chances qu’une tendance émerge d’ici la clôture alors qu’aucune statistique d’importance ne sera publiée dans la journée pour faire la décision.

Wall Street qui avait fini par opter pour la hausse en fin de séance semble vouloir poursuivre sa sa lancée (+0,1% en préouverture) mais cela ne donne lieu à une confirmation que dans 50% des cas, autrement dit, rien n’est gravé dans le marbre et les indices US pourraient aussi basculer dans le rouge dès l’ouverture (comme la veille d’ailleurs).

Vers 14h45, l’indice CAC40 grappille 0,08% , le DAX-30 reste parfaitement stable, de même que Londres et l’Euro-Stoxx recule de -0,3%.
L’absence de grands rendez-vous économiques (seuls les stocks de pétrole sont prévus aux Etats-Unis à 16h30) explique, en partie, le manque de tendance sur les marchés d’actions.

La situation semble en revanche plus limpide sur le marché des changes avec un Dollar qui rechute vers 83,5Yen et sous les 1,3630 contre Euro: le pétrole parvient à peine à compenser en se renchérissant marginalement à 76$: même en hausse apparente depuis plusieurs semaines, le baril perd donc de la valeur (surtout par rapport au franc suisse et à l’once d’or) depuis 1 mois.

Tout comme mardi matin, les opérateurs font état d’inquiétudes concernant l’endettement de certains états européens: les valeur bancaires apparaissent à la peine sur le CAC, pénalisées aussi, au passage, par les interrogations des investisseurs sur l’impact des règles prudentielles de Bâle III (augmentation de capital ou pas ?).

Ainsi, Société Générale lâche 12,25, Natixis perd 1,1% et BNP Paribas abandonne 0,9% à 53,9 euros.
Crédit Agricole reste stable et Axa se détache du lot au sein des financières avec +2,5% à 13,15E.

France Télécom s’adjuge, de son côté, 0,9% à 16,2 euros sous l’effet d’un relèvement de recommandation de ‘sous-performance’ à ‘neutre’ par Exane BNP Paribas.

Peugeot lâche -1,1% à 24,7 euros. Le constructeur automobile français et Ford seraient sur le point d’annoncer un renforcement de leur coopération dans les diesels, portant sur la mise au point de moteurs capables de passer les futures normes d’anti-pollution Euro 6 pour voitures et utilitaires, selon La Tribune.

Hors CAC, Dexia prend 4,5% à 3,3 euros, alors que l’établissement financier et la Banque Postale pourraient créer une filiale commune dédiée au financement des collectivités locales, selon les informations du Figaro.

Alten gagne 1,3% à 22,9 euros après avoir fait état d’une forte amélioration de ses résultats au premier semestre et s’être déclarée confiante sur un objectif de croissance organique supérieur à 5% en 2010.

En revanche, Mersen abandonne 3,15% à 31,7 euros, alors qu’Aurel BGC a dégradé son opinion d”acheter’ à ‘conserver’, estimant que la valorisation était devenue ‘peu attractive’ et la visibilité ‘un peu plus incertaine en 2011 au vu des récents développements’.

Bourse de Paris : Paris termine en légère baisse, Michelin dérape

La Bourse de Paris termine en léger repli de 0,10 % à 3.762,35 points, mais l’indice phare a cédé jusqu’à 1,46 % après la chute de l’indice de confiance du consommateur américain en septembre. Michelin dérape de 10,2 %suite à l’annonce d’une augmentation de capital de 1,2 milliard d’euros.

La Bourse de Paris termine en légère baisse de 0,10 % pour la deuxième journée d’affilée. Mais la séance est loin d’avoir été linéaire. Retour sur image.

Le Cac 40 a abandonné 0,41 %dans les premiers échanges, affecté en premier lieu par l’appel au marché de 1,2 milliard d’euros lancé par le fabricant de pneumatiques Michelin et, dans une moindre mesure, par le recul des places en Asie. Après une matinée dans le rouge, l’indice a entamé une fabuleuse remontée à la mi-séance à la faveur d’une accalmie sur le marché obligataire allemand, après les propos rassurants de la chancelière Angela Merkel sur les perspectives de croissance économique, et l’anticipation d’un rebond à Wall Street. Le marché a alors fluctué dans une fourchette de 3.760 pointsà 3.780 points avant de recevoir un véritable coup de massue.

Point d’orgue de cette journée, l’indice de confiance du consommateur américain, publié à 16 heures, a jeté un froid sur les marchés. Il suffit pour s’en convaincre de regarder le brutal retournement de tendance sur les marchés d’actions européens et américains. A Paris, le Cac 40 a multiplié ses pertes par deux et chuté aux alentours de 3.720 points. L’indice de confiance des ménage américains, tel que calculé par le Conference Board, s’est contracté à 48,5 en septembre, au plus bas depuis février, contre 53,2 en août et 52,5 anticipé par le consensus Reuters. Pis, l’indice des anticipations a dévissé à 65,4 contre 72 le mois dernier. Sans surprise, c’est l’évolution du marché de l’emploi qui préoccupe le plus les consommateurs. Désormais, 46,1% d’entre eux jugent qu’il est difficile de trouver un emploi alors qu’ils n’étaient «que» 45,5 % à le penser en août. Le pourcentage de ceux jugeant aisé de décrocher un poste est passé de 4 % à 3,8 %.

Les ménages ne sont pas les seuls à broyer du noir. Lesinvestisseurs aussi. L’indice State Street Global Markets, la division de recherche et d’analyse financière et de courtage de State Street Corporation, sur la confiance des investisseurs a baissé de 4 points à 88 en septembre, contre 92,0 relevé en août. En Amérique du Nord, la confiance des investisseurs institutionnels a accusé la plus forte chute, l’indice régional se repliant de 7,3 points pour s’établir à 87,9. En Europe, elle n’a que légèrement baissé de 1,2 point. En revanche, l’Asie se démarque avec un indice en hausse de 4,4 points à 107,9.

Pas de quoi, dans ces conditions, rassurer les marchés. D’autant que les craintes sur la dette souveraine des Etats européens restent vives – Standard & Poor’s a prévenu que la note de l’Irlande pourrait de nouveau être abaissée en raison du coût élevé de la recapitalisation d’Anglo Irish Bank – et que les séances à venir seront riches en statistique. On attend l’estimation finale du produit intérieur brut (PIB) du deuxième trimestre jeudi et les revenus et dépenses des ménages et l’indice ISM des directeurs d’achat vendredi. Sur le marché des changes, l’euro en profite pour se renforcer face au billet vert à 1,3575 dollar.

Le Cac 40, qui a réduit ses pertes en fin de session, abandonne 0,10 % à la clôture à 3.762,35 points dans un volume d’affaires de 3,52 milliards d’euros. A Londres, le Footsie grappille 0,09 % à 5.578 points et, à Francfort, le Dax cède symboliquement 0,04 %à 6.276 points. A New York, la vapeur s’est inversée et les indices sont désormais en hausse grâce à la faiblesse du dollar. Le Dow Jones prend 0,28 % à 10.842 points et le Nasdaq Composite est à l’équilibre à 2.369 points. Du côté des matières premières, le baril de brut de qualité WTI reprend 33 cents à 76,85 dollars.

Michelin chute de 10,21 % à 58,60 euros. Le fabricant de pneumatiques a annoncé une augmentation de capital de 1,2 milliard d’euros afin de financer son expansion dans les pays émergents. Un droit préférentiel de souscription sera attribué à raison de 2 actions nouvelles pour 11 existantes. Le prix unitaire de souscription est de 45 euros. L’opération se déroulera du 30 septembre au 13 octobre inclus. Le manufacturier indique par ailleurs vouloir accroître ses ventes en volume de 25 % d’ici 2015 et de 50 % à l’horizon 2020. Il compte atteindre en 2015 un résultat opérationnel avant éléments non récurrents nettement supérieur à 2 milliards d’euros et dit vouloir maintenir un taux de distribution de dividende de l’ordre de 30 % sur la période 2010-2015.

Les constructeurs automobiles sont également à la peine, Peugeot perd 2,36 % à 25,015 euros et Renault 1,65 % à 36,90 euros.

Accor lâche 2,19 % à 26,33 euros après un gain de 3,8 %en deux séances alors que Lucien Barrière devrait faire son entrée en Bourse à environ 16,10 euros par action, soit le bas de la fourchette de valorisation indicative fournie au marché, selon des sources citées par Reuters.

BNP Paribas cède 1,45 % à 54,39 euros. Credit Suisse a retiré le titre de sa liste de valeurs européennes recommandées (Europe Focus List) et y a intégré Crédit Agricole (+ 0,42 % à 12,08 euros).

Sanofi-Aventis plie de 0,33 % à 49,845 euros après avoir cédé plus de 1 % en début de séance. La division vaccins du laboratoire français a signé un accord en vue du rachat de la société de biotechnologie américaine VaxDesign pour 55 millions de dollars.

Alcatel-Lucent termine sur un gain de 1,32 % à 2,525 euros, toujours soutenu par la confirmation par son directeur général de ses objectifs de rentabilité pour 2010 et 2011. Il a par ailleurs indiqué espérer distribuer un dividende en 2012.

LVMH gagne2,31 % à 106,50 euros alors que le maroquinier de luxe Longchamp a annoncé tabler sur une croissance de 20 % à 25 %de ses ventes cette année grâce notamment à la reprise du marché américain, aux flux touristiques en Europe et à la fermeté persistante constatée en Asie.

Alstom avance de 1,05 % à 37,115 euros. Le groupe a remporté un contrat de 100 millions d’euros auprès du chinois Dong Fang Electric pour la fourniture d’équipements et de services pour des installations nucléaires.

Publicis monte de 1,16 % à 35,33 euros. Kepler a relevé sa recommandation sur le titre de « conserver » à « achat » avec un objectif de cours de 40 euros.

Enfin, Technicolor gagne 2,84 % à 4,17 euros. Le groupe spécialisé dans les équipements audiovisuels professionnels a annoncé la cession de la majorité de sa participation de 50% dans la société Screenvision US, spécialisée dans la publicité pour le cinéma, pour 60 millions de dollars.

-www.xbourse.fr-

source: investir.fr

Bourse de Wall Street : Wall Street finit en baisse sur des prises de bénéfices

Les marchés d’actions américains ont fini en légère baisse lundi, les investisseurs prenant quelques bénéfices après quatre semaines de hausse.

L’indice Dow Jones a fini en repli de 0,44% à 10.812,04 points, tandis que le Standard & Poor’s 500, la référence pour les gérants de fonds, perdait 0,57% à 1.142,16 points.

Le Nasdaq Composite a cédé 0,48% à 2.369,77 points.

Bien que septembre soit traditionnellement le mois le plus mauvais pour les actions, Wall Street semble partie pour afficher un de ses meilleurs mois depuis une décennie.

Sur un mois, le S&P 500 est en hausse de près de 9%, plusieurs indicateurs économiques publiés ces derniers temps ayant suggéré que les Etats-Unis ne retomberaient pas en récession.

“La pause d’aujourd’hui était nécessaire après un tel rebond. Si on a de bonnes nouvelles, on pourrait chercher à dépasser le point haut d’avril de 1.217 à 1.219 pour le S&P”, commente Stephen Massocca, chez Wedbush Morgan à San Francisco.

Malgré la pause d’ensemble, le marché a été animé par le thème des fusions-acquisitions.

Le groupe anglo-néerlandais Unilever a lancé une OPA amicale de 3,7 milliards de dollars sur le spécialiste des soins capillaires Alberto Culver. Alberto Culver a fini au-dessus du prix de 37,50 dollars par action proposé, à 37,64 dollars, en hausse de près de 20%.

Le numéro un mondial de la distribution Wal-Mart, qui a offert plus de quatre milliards de dollars pour mettre la main sur le sud-africain Massmart, a fini en recul de 1,1% à 53,48 dollars.

Dans le secteur aérien, la compagnie Southwest propose de racheter la compagnie régionale AirTran pour 7,69 dollars par action. AirTran a bondi de 61,3% à 7,34 dollars. Southwest a gagné 8,7% à 13,35 dollars.

L’indice du secteur aérien Arca a gagné 1,8%.

“On commence à voir les sociétés vraiment utiliser leur argent au lieu de rester sur la touche”, commente Stephen Massocca.

L’indice S&P a affiché des gains mensuels supérieur à 9% seulement deux fois depuis le début de 1992.

Mais certains investisseurs actifs sur les options semblent un peu inquiets des conditions qui prévalent sur le marché. Selon Larry McMillan, président de McMillan Analysis, une situation de marché très “suracheté” apparaît si l’on se base sur les contrats à terme sur le VIX, l’indice de volatilité de Wall Street, dit aussi indice de la peur.

source:reuters

Cac40: Rebond herbomadaire de 1.62 % !

Malgré trois séances passées dans le rouge, le CAC40 parvient à rebondir de 1,62% sur la semaine à 3.782 points ce vendredi soir.

Ce sont une nouvelle fois les indices macroéconomiques qui ont servi de guide aux marchés boursiers ces derniers jours… Dans l’ensemble, ces indicateurs ressortent encore assez mitigés, à l’image de chiffres hebdomadaires de l’emploi US décevants, avec, à contrario, un indice des indicateurs avancés du Conference Board qui s’est inscrit supérieur aux attentes ou des commandes de biens durables en retrait moins prononcé qu’attendu au mois d’août.
Néanmoins, les craintes de récession à double-creux semblent bel et bien s’éloigner…Le point d’orgue de la semaine a été la décision sur les taux de la FED mardi soir. Comme prévu, la Banque Centrale américaine a annoncé, à l’issue de sa réunion monétaire, un nouveau statu quo des fonds fédéraux, maintenu entre zéro et 0,25%, toujours au plus bas. La Fed a par ailleurs indiqué qu’elle était prêtre à recourir de nouveau au quantitative easing en cas de besoin pour soutenir la reprise économique et contrôler l’inflation.Sur le front des entreprises, Bénéteau, Zodiac ou encore Prodware ont séduit.
A l’inverse, Cegedim a été sanctionné après avoir lancé un avertissement sur ses marges. Outre-Atlantique, Adobe Systems et AMD se sont montrés prudents sur leurs prévisions alors que Nike a rassuré avec de solides trimestriels.L’or s’est également distingué ces derniers jours, atteignant un sommet historique à 1.300 dollars l’once ! Les incertitudes sur le rythme de la reprise économique sont d’ailleurs de nature à favoriser la poursuite de la hausse du métal précieux.

ECO ET DEVISES
Selon le Département américain au Commerce, les mises en chantier de logements aux États-Unis pour le mois d’août 2010 se sont établies sur un rythme, ajusté des variations saisonnières, de 598.000 unités, en progression de 10,5% en comparaison du mois antérieur et en hausse de 2,2% sur un an.

Selon la National Association of Realtors américaine, les ventes de logements existants US pour le mois d’août 2010 ont grimpé de 7,6%, sur un rythme annuel ajusté des variations saisonnières de 4,13 millions d’unités, au-dessus du consensus des économistes. Les reventes de logements aux États-Unis avaient pour mémoire plongé de 27% en juillet, sur un plancher de 3,84 millions. Sur un an, les reventes de logements restent en baisse de 19%.D’après le Département américain au Commerce, les commandes de biens durables aux États-Unis sur le mois d’août 2010 ont décliné de 1,3% en comparaison du mois antérieur, à 191,2 Mds$, soit une baisse un peu plus prononcée que prévu. Hors transport, elles sont toutefois en progression de 2% par rapport à juillet, contre 1% de hausse anticipée par le consensus. Les livraisons globales ont régressé de 1,5% en août, alors que les stocks ont augmenté de 0,4%.Selon le Département américain au Commerce, les ventes de logements neufs aux États-Unis pour le mois d’août 2010 se sont établies sur un rythme annuel ajusté des variations saisonnières de 288.000 unités, inchangées en comparaison du rythme de juillet et en recul de 28,9% par rapport à août 2009 (405.000)En France, la seconde estimation du PIB du 2ème trimestre a été publiée ce matin et ressort à 0,7%, légèrement au-dessus de la première estimation (+0,6%).Sur le marché des devises, la monnaie unique poursuit sa remontée face au billet vert à 1 Euro pour 1,3490 Dollar ce vendredi soir entre banques. Enfin, le baril de pétrole se reprend également et termine finalement la semaine proche des 76,5$ à New York.

LES VALEURS

Bénéteau s’envole de 9%. Le groupe a confirmé viser à nouveau en 2011 une croissance plus rapide que celle des marchés et présentera fin octobre, comme à l’accoutumée, les premières indications sur les tendances de la saison nautique 2010 -2011 à l’issue des principaux salons d’automne. Rappelons que le groupe a finalement dépassé ses dernières prévisions (plus de 15%) avec un chiffre d’affaires 2009-2010 de 779,4 ME, en hausse de 18,2%. Malgré un marché mondial de la plaisance globalement stable, les ventes de bateaux totalisent 573,7 ME, en hausse de 16%. Beneteau a précisé que les retards d’approvisionnement rencontrés auprès de certains fournisseurs dans le pôle Bateaux au printemps 2010 avaient finalement été moindres que prévu.

Alcatel-Lucent flambe de 12,4%. En début de semaine, le management avait réitéré ses anticipations 2010 d’une croissance de 0 à 5% de ses revenus sur une marge opérationnelle de 1 à 5%. Si les analystes se situent globalement toujours en bas de fourchette en terme de rentabilité, le message de confiance des dirigeants semble faire son chemin, certains analystes commençant même à rehausser leurs anticipations…

Spir Communication bondit de 29,6%. Le titre bénéfice de la transaction avec son partenaire Schibsted, groupe de presse norvégien. Spir Communication cède à Schibsted sa participation (50%) dans le site gratuit de petites annonces en plein essor ‘leboncoin.fr’ et reprend les participations (50% également) de Schibsted dans les sites automobiles ‘lacentrale.fr’ (petites annonces) et ‘caradisiac.com’ dont il détiendra désormais 100%.
La valeur retenue pour ‘leboncoin.fr’ atteint 400 Millions d’Euros pour 100% des actions, ce qui représente d’après Spir 18 fois l’EBITDA estimé pour 2010.

Pour ‘lacentrale.fr’ et ‘caradisiac.com’, la valeur retenue est de 120 ME pour 100% des actions, soit 9 fois l’EBITDA estimé pour 2010. La transaction représente donc globalement une rentrée de 140 ME pour Spir Communication.

Prodware gagne 14,5%. Le groupe a dégagé un résultat opérationnel courant de 4,3 ME au premier semestre 2010 contre seulement 2,5 ME un an plus tôt. Le résultat net semestriel est multiplié par 6,3 à 4,3 ME. Cette hausse de la rentabilité a permis au groupe d’améliorer sensiblement son gearing qui s’établit à 0,53, contre 0,71 à fin décembre 2009.

Société Générale grimpe de 2,75%. Le Crédit du Nord, filiale de la banque rouge et noire, a finalisé l’acquisition de la Société Marseillaise de Crédit (SMC) auprès du groupe BPCE pour un montant de 872 Millions d’Euros, le dividende de l’exercice 2009 restant acquis au vendeur. L’opération a obtenu l’autorisation de l’Autorité de Contrôle Prudentiel et de l’Autorité de la Concurrence et recueilli l’avis des instances représentatives du Personnel compétentes. La SMC compte 144 agences dans le sud-est de la France, qui s’occupent de 200.000 clients avec 1.400 employés. ”
L’Oreal avance de 1,6%. Le titre du numéro un mondial des cosmétiques profite d’une invitation médias envoyée par Nestlé pour lundi prochain pour regagner du terrain. Le groupe suisse a en effet convoqué la presse à 11h00 le 27 septembre, sans en préciser la raison. La teneur des annonces semble cependant suffisamment importante pour que le président Peter Brabeck-Letmathe et son directeur général Paul Bulcke en soient à l’origine, puisqu’ils sont cités comme intervenants. En Suisse, on évoque pourtant davantage une opération de croissance aux Etats-Unis qu’une décision concernant L’Oréal, dont Nestlé détient 29,8% du capital depuis un accord signé il y a près de 40 ans par la famille Bettencourt. Les rumeurs sur un hypothétique rachat de L’Oréal par Nestlé sont monnaie courante depuis des années…

EADS progresse de 1,7%, malgré la remontée de l’Euro/Dollar. Lufthansa a approuvé l’acquisition de 40 appareils d’Airbus, d’une valeur de quelque 4,3 Milliards de dollars. Ces appareils sont destinés à Lufthansa, ainsi qu’à deux filiales du Groupe : SWISS et Germanwings.
Safran flambe de 10,6%. Le groupe français a annoncé la signature d’un accord avec l’entreprise américaine L-1 pour le rachat de ses activités de solutions biométriques et de contrôle d’accès, de titres d’identité sécurisés et de services d’enrôlement, pour un montant total en numéraire de 1,09 Milliard de Dollars. Par ailleurs, Bank of America ML a relevé de “neutre” à “acheter” sa recommandation sur le dossier avec un objectif de cours rehaussé de 22 à 24 Euros.

Zodiac Aerospace avance de 3,5%. Le chiffre d’affaires annuel 2009/2010 est ressorti à 2,15 Milliard d’Euros, en baisse de -2,5% par rapport au précédent exercice (-0,9% à périmètre et change constants). Le management a précisé que la marge opérationnelle se situera aux alentours de 11% des revenus, soit environ 236,5 ME. Le consensus était positionné autour de 200 ME, soit une marge voisine de 9,3%, supérieure aux indications du management qui visait “plus de 8%”. Zodiac ajoute que le résultat net devrait avoisiner celui de 2008/2009, retraité des effets liés à la cession de l’activité Marine. Pour l’exercice qui a démarré récemment, le groupe profite d’une stabilisation de la parité euro/ dollar et d’un marché aéronautique qui affiche des “tendances favorables”.

Maurel et Prom grignote 1,4%. Après le succès, la semaine dernière, du puits de délinéation OMOC-N-301, situé au Sud-Est du champ d’Onal au Gabon, le groupe a fait part du succès du second puits d’exploration (SAB-SE-1) foré sur le permis de Sabanero en Colombie. Le premier forage avait été annoncé en juillet dernier. Il était prometteur. Ce second a mis en évidence la présence de pétrole brut de 12 API dans la formation Carbonera C7. Un troisième puits d’exploration sera foré à l’intérieur de la zone bénéficiant actuellement d’un agrément ; deux autres puits d’exploration seront forés, dont l’un sommet de la structure, dès que le permis environnemental aura été obtenu.

Ubisoft gagne 13,6% sur une note positive de Goldman Sachs.

Bull (+8,5%).
Le groupe a annoncé avoir remporté un contrat d’infogérance de 4 ans avec le distributeur de produits cosmétiques L’Occitane. A la suite d’un appel d’offre, L’Occitane a ainsi décidé de confier à Bull l’hébergement et l’exploitation de ses systèmes sensibles. Ce contrat fait suite à un autre ‘deal’ annoncé par Bull avec Atomic Weapons Establishment (AWE) au Royaume-Uni pour la fourniture d’un troisième supercalculateur.

A l’inverse, Legrand cède 0,6%. Le fonds KKR et la société de portefeuille Wendel ont annoncé lancer la cession de 23,7 millions d’actions Legrand sur le marché, dans le cadre de la construction accélérée d’un livre d’ordres réservé aux investisseurs institutionnels. L’opération, qui porte sur environ 9% du capital, fera descendre les deux actionnaires à 36,5% du capital et 52% des droits de vote du groupe limougeaud.

Cegedim chute de 17,2%. Le groupe informatique spécialisé dans la santé a enregistré un bénéfice net consolidé semestriel de 19,9 Millions d’Euros, en hausse de 15,6% pour un chiffre d’affaires de 448,8 ME, en croissance de 1% en glissement annuel sur une base comparable. Le bénéfice opérationnel courant s’élève à 50,6 ME, en baisse de 6,4%, résultant en une marge opérationnel de 11,3% contre 12,5% un an plus tôt. Ce recul s’explique par la hausse des frais de personnels qui progressent de 6,2% suite aux retards d’implémentation de certains projets CRM de tailles significative. Le groupe confirme son objectif de renforcer encore son avance sur le marché mondial de la santé avec une croissance de son chiffre d’affaires d’environ 5% en 2010. Cependant, “du fait des performances au premier semestre”, le management “ne table plus sur une amélioration des marges sur l’année 2010″.

CGG Veritas trébuche de 4,8%. Le titre a subi des dégagements en raison de l’abaissement de recommandation par JP Morgan, de “surpondérer” à “neutre” et surtout l’abaissement spectaculaire de 28 à 18,40 Euros de sa valorisation. Pour le spécialiste, le marché a déjà bien intégré un scenario optimiste sur les marges 2011, si bien que le dossier est richement valorisé.

France Télécom se replie de 0,1%. L’opérateur a confirmé l’acquisition de 40% du capital de Médi Télécom, deuxième opérateur télécom au Maroc. Les groupes Caisse de Dépôt et de Gestion (CDG), FinanceCom et France Télécom ont conclu un partenariat stratégique par lequel France Télécom prendra une participation initiale de 40% au capital de Médi Télécom. France Télécom consolidera cette participation dans ses comptes par voie d’intégration globale à partir de l’exercice 2015. La transaction porte sur un montant de 640 Millions d’Euros pour 40% du capital et des droits de vote de Médi Télécom, correspondant à une valeur d’entreprise de 2,14 Milliards d’Euros. A la date de la transaction, France Télécom reprendra aussi 40% des comptes d’actionnaires de Médi Télécom soit environ 78 ME.
Dexia (-0,1%). La Cour d’appel de Gand a acquitté Dexia Banque Belgique dans le cadre de l’affaire LHSP (Lernout & Hauspie Speech Products). Dans le dossier, Dexia Banque était poursuivie du fait de la mise en cause de feue sa filiale Artesia (ABC) dans une affaire de faux, de délit d’émission et de manipulation de cours concernant la société LHSP. Le ministère public accusait ABC d’avoir aidé et incité LHSP à créer des revenus fictifs en accordant un prêt de 20 Millions de Dollars à messieurs Lernout, Hauspie et Willaert, alors qu’ABC aurait su que la direction de LHSP utiliserait ces fonds pour gonfler le chiffre d’affaires. Le procès civil et le procès pénal ayant été scindé, la décision concernant les plaignants (plusieurs milliers) et l’éventuelle réparation de leur préjudice ne sera examinée que plus tard.
Natixis rend 6% après plusieurs dégradations d’analystes.

Soitec perd 5,1%. Sur le marché des semi-conducteurs, les chiffres publiés par les américains Intel, AMD ou Texas Instruments constituent généralement un bon baromètre pour les autres acteurs de l’industrie. A ce titre, l’avertissement lancé hier soir par AMD sur ses ventes a pesé sur le compartiment en fin de semaine, notamment sur le dossier Soitec, dont le numéro deux mondial des processeurs est le plus gros client et dont le titre a souvent par le passé eu tendance à répliquer les annonces de l’entreprise californienne.
Dane-Elec Memory chute de 8% après avoir annoncé la mise en place d’une nouvelle organisation stratégique destinée à redresser sa rentabilité pour assurer un développement durable et créer de la valeur pour ses actionnaires. Au 1er semestre 2010, le Groupe a réalisé un chiffre d’affaires de 78,4 ME, en hausse de 9%.

Belvedere plonge de 22,1%. La Cour d’appel de Dijon a confirmé l’ordonnance prononcée par le Tribunal de Commerce de Dijon qui admettait “à titre privilégié et définitif” l’intégralité de la créance de 375 Millions d’euros en principal des porteurs d’obligations à taux variable émises par Belvédère. Par conséquent, le plan de sauvegarde homologué en novembre 2009 qui prévoyait déjà le remboursement de cette dette sur 10 ans reste inchangé. La Société Belvédère va se pourvoir en Cassation de cette décision.

source: boursier.com édité

CAC 40 : Léger repli à la mi-séance – Analyse à court terme

Après trois séances consécutives de baisse, le CAC40 ne parvient pas à redresser la barre, et oscille depuis l’ouverture à proximité des 3700 points. A la mi-séance, celui-ci recule de 0.15% à 3704 points et Wall-Street est attendu en hausse de 0.4%. Du côté des statistiques, l’indice IFO est ressorti à 106.8 contre 106.3. Les opérateurs prendront connaissance cet après-midi des commandes de biens durables à 14h30 et des ventes de logements neufs à 16h.

Techniquement, on surveillera de près le sens de sortie des 3670/3710 points pour avoir des indications sur la tendance à venir. Le débordement des 3710 points militerait en faveur d’une reprise technique avec les 3730 points. Sous les 3670 points, il faudra au contraire anticiper une probable accélération baissière en direction des 3645/3610 points.
Les plus agressifs profiteront d’un éventuel retour vers les 3730/3745 points pour initier de nouvelles positions vendeuses sur l’indice dans une logique de couverture avec un stop de protection initialement placé juste au-desssus des 3770 points.

Je ne suis pas très actif ces derniers temps sur le blog, et en trading…

j’ai toutefois repris deux positions haussières aujourd’hui en visant les 3800/3900.

Bourse de Paris : Le Cac 40 finit en baisse de 0,51% à 3.736,30 points

La Bourse de Paris a fini en baisse ce jeudi, alors que les statistiques américaines du jour ne sont pas parvenues à contenir les incertitudes qui pèsent sur la reprise économique. A moins d’une semaine de la réunion de la Fed et de la publication des très attendus chiffres de l’immobilier outre-Atlantique, les investisseurs ont donc préféré limiter les initiatives. En clôture, le Cac 40 cède 0,51% à 3.736,30 points. Schneider Electric s’est distingué.

Ouverture Paris : encore vert !

Ouverture Paris : encore !

14/09/2010 09:30:00

LA TENDANCE

Et de 5 pour la Bourse de Paris qui poursuit sa série gagnante, en progression de 0,22% à 3.775 pts dans le sillage de la bonne tenue de Wall Street et malgré un indice Nikkei qui a cédé 0,24% au coup de cloche final, dans le sillage d’un retour du Yen sur des sommets de 15 ans contre le Dollar.

Wall Street a donc poursuivi son rebond hier. Les nouvelles règles de ratios de capitaux pour les grandes banques européennes semblent satisfaire les marchés, ressortant moins contraignantes que prévu dans le cadre de Bâle III. Le DJIA a pris finalement 0,78% à 10.544 pts, alors que le Nasdaq a gagné 1,93% à 2.286 pts.

ECO ET DEVISES

On suivra tout à l’heure à 10h30 les chiffres de l’inflation britannique en août (consensus +0,3% m/m ; +3% y/y). A 11h00, place au sondage ZEW allemand de septembre (consensus 10) et à la production industrielle de la Zone Euro en juillet (consensus +0,2% m/m ; +8% y/y). Ce matin, les prix à la consommation français d’août ont été annoncés en hausse de 0,2%.

Aux Etats-Unis, les ventes de détail d’août sont pour 14h30 (consensus +0,3%), et les stocks des entreprises de juillet pour 16h00 (consensus +0,7%)

L’Euro poursuit sa remontée après le relèvement des prévisions de croissance européenne, à 1,2890 Dollar. Sur le front pétrolier, le baril de Brent se traite aussi au-dessus des 79$ et le brut léger américain WTI à 77,20$ pour l’échéance d’octobre. L’once d’or est en légère hausse à 1.250$.

WALL STREET : un petit gain hebdo s’est constitué ce vendredi

A l’image des places européennes, la tendance est longtemps demeurée hésitante à Wall Street mais les indices US accusant un net retard sur leurs homologues européens, ils ont fini par s’orienter à la hausse en fin de journée, sans parvenir à combler leur handicap qui demeurait supérieur à 1% à l’issue de cette semaine écourtée (le Dow Jones grapille +0,15% tandis que l’Euro-Stoxx50 a pris +1,3% et le CAC40 +1,45%.

Le Dow Jones Industrial a gagné 0,46% à 10.463, le Nasdaq +0,27% à 2.242,5 et le Standard & Poor’s réalise la meilleur performance avec +0,49% à 1.109,5… le tout agrément d’un volume d’échanges digne du 15 août ou de la trêve de Noël (c’était le Nouvel An juif mercredi et jeudi et beaucoup d’opérateurs en ont profité pour faire un pont de 4 jours).

Le marché a de surcroît été peu stimulé par l’actualité du jour qui se résumait à la parution des stocks des grossistes américains: ils se sont accris de 1,3% en juillet (leur plus forte hausse en deux ans), un rebond de la demande ayant poussé les entreprises à renforcer leurs achats après un printemps très morose.

Difficile d’isoler une thématique dans un marché sans relief, cependant, les parapétrolières ont dominé le classement au sein du ‘S&P’: les valeurs sensibles à la hausse des cours du pétrole ont été recherchés et l’indice PHLX des services pétroliers a bondi de +2,75% dans le sillage de Chevron (+1,9%), Range Resources (+1,5%), National Oilwell (+3%).

Du côté des valeurs technologiques, Texas Instruments se repliait de 0,6% après avoir resserré hier ses objectifs de bénéfice par action et de revenus pour le troisième trimestre 2010, tablant désormais sur un bénéfice par action compris entre 66 et 72 cents, contre une fourchette précédente de 64 à 74 cents.

National Semiconductor chutait de 6,5% après avoir dévoilé jeudi soir des résultats en légère progression pour son premier trimestre fiscal 2010-11, mais fait part de perspectives plus sombres pour la suite.

source: cerclefinance

CAC40 : gain de 1,45% hebdo, optimisme avant verdict Bâle III

Séance de hausse symbolique (la 4ème sur une série de 5) mais séance soporifique (2,77MdsE échangés).
La bourse de Paris a stagné toute la journée autour du point d’équilibre, dans des volumes ‘peau de chagrin’ (on se situe au moins 20% en-deçà de la moyenne annuelle) alors que de nombreux opérateurs ont ‘fait le pont’ à l’occasion du Nouvel An juif.

Les acheteurs sont freinés par les inquiétudes concernant les besoins de capitaux des banques, au regard des nouvelles règles prudentielles, dite de ‘ Bâle III ‘, qui devraient être finalisées ce week-end (comme l’affirme Michel Barnier, les experts devraient faire usage de modération dans le ‘calibrage’ des capitaux requis). Deutsche Bank s’apprèterait par exemple à lever entre 8 et 9MdsE pour renforcer ses fons propres.

Le CAC40 qui avait passé la matinée dans le rouge affiche au final +0,1% à 3.726Pts et un gain hebdomadaire de +1,45%.
La tendance apparaît plus indécise dans le reste de l’Europe, Londres et Amsterdam grappillent 0,15% mais Francfort et Madrid s’effritent de -0,1%, Milan -0,2% tandis que l’Eurotop-100 et l’E-Stoxx50 clôturent parfaitement à l’équilibre.

Sur le CAC, les valeurs bancaires ont inversé la vapeur à la hausse dans l’après-midi: Crédit Agricole ressortait in extremis du rouge (+0,15% contre -3% en matinée), Dexia perd -1,3%, Société Générale gagne en revanche +0,75% et BNP Paribas +0,7%.

‘ Les banques doivent accepter que pour relancer la croissance, elles doivent désormais prendre moins de risques et donc disposer d’un maximum de fonds propres ‘, a expliqué ce matin Philippe Dessertine, le directeur de l’Institut de Haute Finance, dans une interview au Figaro car ‘ on a vu quels impacts sur l’économie les prises excessives de risques ont donné ‘, a-t-il ajouté.

Sa conclusion est sans appel :’ il est temps de tirer les leçons du passé. Si nous ne le faisons pas, nous allons tout droit à la catastrophe, car les Etats n’auront plus les moyens de se relever d’un deuxième ‘ Lehman Brothers ‘.

Les ‘ utilities ‘- les groupes de services collectifs- n’étaient pas au mieux de leur forme, à la suite d’une étude négative d’Exane : Suez Environnement lâchait 3,15, tandis que Veolia Environnement abandonnait -2,6%.

A l’inverse, le secteur automobile trustait le haut du classement : Peugeot et Renault s’inscrivent en nette hausse (+1,8%) après avoir chacun remboursé par anticipation un milliard d’euros à l’Etat français (soit un riers du total) sur des prêts qui leur avaient été consentis en avril 2009.
Technip gardait la tête du classement avec un gain de +2,5%, dans le sillage d’un pétrole remontant vers 76,5$ le baril, Vallourec ne suivait pas et perdait -0,75%. Air Liquide s’adjugeait la 2ème place avec un score de +2% (le zénith annuel de l’été a été retracé).

GDF Suez cédait 1,2% après avoir annoncé cession de la totalité de sa participation de 5% dans le groupe espagnol de gaz et d’électricité Gas Natural Fenosa, pour un montant de 540 millions d’euros.

Sur le SBF 120, Areva grappillait 0,85%, alors qu’une étude sur les synergies possibles entre Areva Mines et Eramet, dont le groupe nucléaire détient 26%, serait à l’ordre du jour, selon le journal Les Echos.

Publicis prenait 0,55% alors que la société et Lov Group ont annoncé hier soir leur décision de mettre un terme aux négociations sur l’ouverture du capital de France Télévisions Publicité.

Sur le SBF 250, les actions SeLoger.com étaient suspendues de cotation, alors que le géant allemand des médias Axel Springer a annoncé qu’il souhaitait lancer une offre publique d’achat sur le groupe d’annonces immobilières, à 34 euros par action payables en numéraire (ce qui valorise la cible à 566MnsE), soit une prime de 13% par rapport au cours de jeudi soir.

source: cerclefinance